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Sur
la piste
de Jack London
Son
nom évoque la ruée vers l'or et l'appel du large.
Et sur le Web, une association fait revivre le grand Jack
de fort belle manière. Pour l'aventure, c'est par ici
! (19/03/2001)
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Le
loup des mers, l'Appel de la forêt, Martin Eden, autant de
titres évocateurs de l'uvre humaniste de Jack London,
véritable routard dont la vie aventureuse des rives de San
Francisco au Klondike jusqu'au plus profond des mers du sud ne fut
que le brouillon perpétuel d'une uvre littéraire
militante reconnue dès son vivant.
Sur
la toile, plusieurs sites vouent un véritable culte au père
de Croc Blanc. Parmi ceux ci, une
association
s'est donné pour but de faire perdurer l'uvre de
Jack
London où
se côtoient l'aventure, mais également le
Fantastique ou bien encore la
Politique à travers des écrits criants de vérité
sur les fractures sociales du début du siècle.
Le site
est une invitation au voyage et à la réflexion. On
y apprend que London, fasciné par la
mer
dès son enfance à San Francisco, s'improvise "pilleur
d'huitres" avant d'embarquer très jeune sur un baleinier
pour chasser le phoque dans le Pacifique.
London participera également quelques années plus
tard à
la ruée vers l'or du Klondike dans le grand Nord Canadien.
Une expérience unique dont il ne sortira pas indemne, menant
plus tard une vie de vagabond, y côtoyant la misère
tel un véritable reporter. Périples dont il se servira
pour rédiger Croc Blanc, Le Loup des Mers, Martin Eden ou
encore Le
Peuple d'en bas, plus méconnu du grand public, qui relate
sa descente aux enfers dans les bas fonds de Londres.
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Dans les griffes de "John Clayborn"--
Mais
le véritable ennemi de London tout au long de sa vie se nomme
John Clayborn. De retour du Cap Horn, 4 ans avant sa disparition,
London rédige un roman homonyme, "John Clayborn"
qui peut se traduire par "Jean
Grain d'orge", de l'orge dont on fait les
alcools. Un véritable exorcisme à sa fascination
pour l'alcool qui servira d'argument aux défenseurs de la
prohibition quelques années plus tard. En
effet, celui qui répétait à qui voulait bien
l'entendre: "Si la gloire apporte l'argent, j'attends la
gloire, si la gloire n'apporte pas l'argent, j'attends l'argent
" aura connu les deux avant de disparaître à
40 ans en 1916, mondialement reconnu, dans des
circonstances qui aujourd'hui encore prêtent à
confusions.
Presque
un siècle après sa mort, son uvre régulièrement
rééditée
fait l'objet d'un véritable culte et de nombreuses
associations se réunissent chaque année pour honorer
sa mémoire, d'avantage par respect et nostalgie que par crainte
de voir son
uvre tomber dans l'oubli...
Pour en savoir plus, lire notre dossier: "Le
guide des sites littéraires"
[Jean-Philippe
Carpenet ,
L'Internaute]
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L'avis
de L'Intern@ute
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Présentation
du site
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Navigation
et rubriques
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Informations
disponibles
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Nous
avons regretté
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Pas
assez d'images!
Les adresses des associations ne sont pas indiquées.
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| Nous
avons aimé |
La
ballade à travers l'oeuvre de London et les nombreuses
anecdotes qui émaillent les rubriques du site. Le design
à la fois sobre et ludique. |
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#:
affreux!
@ : bof...
@@ : pas mal
@@@ : très bien
@@@@ : superbe!
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