|
|
Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il ne signerait pas le décret de grâce du 14 juillet, après avoir renoncé à l'amnistie collective traditionnelle lors de sa prise de fonction. Mais il ne supprime pas pour autant ces prérogatives du chef de l'Etat, et pourrait être amené à prononcer des mesures de clémence individuelles. Le point.
|