Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il ne signerait pas le décret de grâce du 14 juillet, après avoir renoncé à l'amnistie collective traditionnelle lors de sa prise de fonction. Mais il ne supprime pas pour autant ces prérogatives du chef de l'Etat, et pourrait être amené à prononcer des mesures de clémence individuelles. Le point.

 

Réalisé par Maria Pia Medina Luna, L'Internaute Juillet 2007
Chaine Actualité Envoyer Imprimer Haut de page
Voir un exemple

Voir un exemple

Voir un exemple

Voir un exemple

Voir un exemple

Toutes nos newsletters

Accueil

Connexion

Mon compte

Déconnexion

rechercher