Les cordelettes : clefs de l'affaire ?

Les scellés de l'affaire sont conservés © JEFF PACHOUD/AFP

Elles font partie des pièces à conviction essentielles. Les mains et les pieds de Gregory ont été entravés par des cordelettes. Lors de perquisitions opérées peu après le meurtre, les gendarmes trouvent une corde similaire chez Georges, grand-oncle de Grégory. En avril 1985, ce sont les policiers du SRPJ de Nancy en charge de l'affaire Grégory qui découvrent un cordage similaire dans le pavillon des Villemin. Cet élément sera utilisé contre Christine Villemin, qui est accusée à l'été 1985 de l'assassinat de son fils. Or, la maison est à l'abandon depuis plusieurs mois, laissant la possibilité d'un acte malveillant. Quant aux cordages retrouvés sur l'enfant, ils ont été analysés en 2013. Malheureusement, si des traces d'ADN ont été trouvées, elles sont difficilement exploitables. Seuls des progrès considérables dans l'identification génétique pourront permettre aux cordelettes de parler.

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