Cette enquête permet aussi de montrer que la corrélation entre
corruption et pauvreté est évidente. 40 % des pays ayant obtenu une
note inférieure à trois, c'est-à-dire où la corruption est perçue
comme chronique, font partie de la catégorie des pays à faibles revenus selon
la Banque mondiale. Ce sont aussi des pays politiquement instables, en situation
de conflit, comme l'Irak (178e), le Soudan (172e) ou l'Afghanistan (172e).
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Classements |
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- Classements 2006, 2005 et 2004 : Lire
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Corruption et pauvreté s’alimentent donc réciproquement. La corruption
crée des obstacles au développement des pays du tiers monde. Les pays perçus
ou considérés comme étant corrompus font fuir les investisseurs étrangers,
ce qui diminue encore plus leurs chances d’attirer des fonds en provenance
de l’étranger, et par conséquent de prospérer. Par ailleurs, les fonds d'aides
au développement, régulièrement détournés,
ne participent pas à l’amélioration des taux de mortalité infantile,
à l'alphabétisation ou à la construction d'infrastructures
qui permettraient au pays de s'enrichir. Enfin, la corruption est l'argument
principal de ceux qui s'opposent à l'annulation de la dette des pays
pauvres.
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