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Lors de sa visite en France le 20 novembre, Hugo Chavez n'a pas pu apporter des preuves de vie d'Ingri Betancourt © M. Klein, Service Photo Eluysée
 

20 août 2007. Hugo Chavez déclare qu'il serait prêt à rencontrer les chefs de la guérilla colombienne des Forces armées révolutionnaires de Colombie. Les Farc, retirées dans la jungle, détiennent de nombreux otages, dont Ingrid Betancourt, candidate des Verts à la présidentielle colombienne, enlevée le 23 février 2002. En septembre, le président vénézuélien dit aussi vouloir rencontrer Manuel Marulanda, le chef des Farc, avec Nicolas Sarkozy, pour évoquer l'échange de 45 otages contre 500 guérilleros emprisonnés.


Des preuves de vie d'Ingrid Betancourt

Malgré son insistance, le président colombien Alvaro Uribe s'oppose à cette rencontre et à la création d'une zone démilitarisée que les Farc jugent "indispensable" en vue de l'échange. Mais le chef de l'Etat colombien accepte tout de même une médiation soutenue par la France et les Etats-Unis. Fin octobre, une première rencontre a finalement lieu entre Hugo Chavez et un responsable des Farc, Rodrigo Granda. Le 5 novembre, plusieurs représentants de la guérilla sont aussi reçus au Venezuela. Aujourd'hui, le président vénézuélien dit avoir l'assurance qu'Ingrid Betancourt est toujours vivante. Lors de sa visite en France, le 20 novembre, il devait apporter de nouvelles preuves de vie de l'otage franco-colombienne. "Malheureusement, nous ne les avons pas encore, mais nous savons que le chef des Farc a ordonné qu'on nous envoie ces preuves", a-t-il finalement déclaré promettant de les fournir avant la fin de l'année.

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