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Les habitants de Londres pourraient gagner 2,5 mois d'espérance de vie si la pollution atmosphérique baissait dans la cité. © Jackie Barthe /Galerie L'Internaute
 

 

Le célèbre smog anglais serait-il de l'histoire ancienne ? Cette brume causée par des polluants, et qui a recouvert l'agglomération à plusieurs reprises, a tendance à diminuer depuis plusieurs années. Le taux de particules fines est estimé à 13,1 PM2.5; soit 3 points au-dessus de la limite recommandée par l'OMS et l'Europe. Si la cité réussit à respecter ce seuil, le gain d'espérance de vie peut aller jusqu'à 2,5 mois par habitant. La pollution atmosphérique, due au trafic routier et aux rejets des industries, est un problème majeur de la capitale anglaise. La municipalité, qui a engagé une lutte, en récolte les premiers fruits. Depuis février 2008, le centre-ville a été fermé aux poids-lourds, camping-cars et camions de plus de 12 tonnes et ceux-ci doivent payer une taxe "verte". Des tests pour vaporiser un éradicateur de poussières, responsables du taux élevé de particules fines, sont en cours depuis le mois de novembre 2010.

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Publié le 23/03/2011

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