Valérie Trierweiler : sa santé inquiète de nouveau

Valérie Trierweiler : sa santé inquiète de nouveau Hypersensibilité, rancœur et même bagarre... Depuis la sortie de son livre "Merci pour ce moment", Valérie Trierweiler apparait comme une femme malade jusqu'à la folie de jalousie et de vengeance.

[Mis à jour le 16 octobre 2014 à 13h53] Le monde à l'envers. Une plainte contre l'ancienne Première dame aurait été déposée par Closer contre son livre, "Merci pour ce moment". Le magazine people, qui avait été lui-même condamné pour "atteinte à la vie privée" dans la suite de l'affaire Gayet, aurait entamé des poursuites contre Valérie Trierweiler estimant que "l'esprit de revanche" qui animerait l'ancienne Première dame est désormais avéré. Son ouvrage, véritable succès de librairies, semble manifestement destiné à atteindre François Hollande. Condamné également pour avoir révélé une rencontre entre le chef de l'Etat et Valérie Trierweiler après leur rupture, Closer aurait indiqué que le livre confirme l'information. De quoi réclamer des dommages et intérêts et le remboursement des frais de justice.

"Esprit de revanche", la formule est décortiquée à l'envi dans les médias depuis la sortie du livre scandale. Des analyses, des critiques, des confidences, en viennent à la conclusion que Valérie Trierweiler se sentait si mal depuis l'affaire Gayet et son éviction de l'Elysée qu'il lui fallait absolument "cracher son venin" pour se soulager. Et la dernière péripétie en date confine même au fait divers. Lors d'une soirée d'anniversaire mondaine au Banana Café, Valérie Trierweiler serait allée jusqu'à agresser verbalement et physiquement deux anciennes amies, Valérie de Senneville et Nathalie Mercier. L'une est l'ancienne compagne de Michel Sapin, un ministre très proche de François Hollande. L'autre est son ancienne attachée de presse. Toutes les deux ont "lâché" l'ancienne Première dame lors de la sortie de "merci pour ce moment". Toutes les deux auraient été "giflées", "griffées" et insultées dans une furie impressionnante de la journaliste de Paris Match.

Une "jalousie irraisonnée" contre Ségolène Royal

L'obsession de Valérie Trierweiler pour la vengeance et sa jalousie supposées sont aujourd'hui au coeur des critiques et des spéculations dans les médias. Après la sortie de son livre début septembre, qualifié de "torchon" par la presse, ce sont même des questions sur sa santé mentale qui sont implicitement posées. Il y a quelques jours, le Nouvel Observateur révélait que les éditions des Arènes, qui ont publié le livre de Valérie Trierweiler, avaient été contraintes de retirer des passages extrêmement violents contre Ségolène Royal avant sa sortie. "Merci pour ce moment" était tout simplement "trop dur" et nécessitait d'être "amélioré". L'hebdomadaire rapporte que des "attaques en règle" contre Ségolène Royal figuraient dans le texte original de Valérie Trierweiler, attaques jugées "diffamatoires" par les relecteurs qui se seraient résolus à les censurer.

Editeurs et agents de l'ancienne Première dame lui auraient demandé d'évoquer aussi dans le livre ses "moments heureux" avec François Hollande, tant le tableau dressé était noir. Dans le livre, Valérie Trierweiler s'épanche elle-même sur la souffrance qu'elle a ressentie quand Ségolène Royal est montée sur scène aux côtés de François Hollande lors d'un meeting de la campagne de 2012, sa fuite en coulisse, ses hurlements... Dans "Merci pour ce moment", elle écrit pour décrire, à cet instant, son trouble : "Je ressens, au sens littéral du terme, cet 'excès émotionnel incontrôlable' : il m'est physiquement impossible de les voir tous les deux main dans la main sur scène. Et je suis impuissante devant ce désir collectif de les voir côte à côte". Lors de l'affaire du "tweet anti-Royal de juin 2012", les médias rapportaient une "jalousie irraisonnée", un naufrage dans "l'irrationnel" quand Valérie Trierweiler entendait parler de Ségolène Royal. Certains articles décrivent une compagne "au bord de la crise de nerfs" lors des mois difficiles de campagne.

Valérie Trierweiler raconte avoir pris des somnifères face à l'affaire Gayet

"Oui je suis jalouse", avoue elle-même Valérie Trierweiler dans son ouvrage. L'ancienne Première dame revient également sur l'épisode précédent son hospitalisation, liée à un "coup de fatigue" après la révélation de l'affaire Gayet. Les détails, venant de l'intéressée elle-même, laissent mesurer le malaise qui l'envahit alors et son envie maladive de fuir la réalité. Dans son livre, Valérie Trierweiler raconte cette matinée de janvier 2014 lors de laquelle tous les médias faisaient leur une sur la relation entre le chef de l'Etat et l'actrice : "Je craque, je ne peux pas entendre ça, je me précipite dans la salle de bains. Je saisis le petit sac en plastique qui contient des somnifères. François m'a suivi, il tente de m'arracher le sac".

Une rumeur avait aussi fait état d'une colère noire de la Première dame, allant jusqu'à des dégradations du mobilier de l'Elysée. Une information partie d'une lettre anonyme publiée sur Internet et citée par le Figaro. La dispute rapportée entre "Valérie T et François H" dans le bureau du président de la République aurait abouti à un vase brisé, des pendules et de "nombreux objets" jetés à terre. En tout, le montant des dégradations était estimé à trois millions d'euros. Le 22 janvier, le Mobilier national était obligé de démentir cette farce sur sa page Facebook. Une information reposant sur "des éléments totalement mensongers". Mais pour Valérie Trierweiler, le mal était fait et l'image "d'hystérique" déjà largement propagée sur la Toile.

Valérie Trierweiler colérique puis "éprouvée" et "épuisée"

Directeur du théâtre du Rond-Point et proche de François Hollande, Jean Michel Ribes a récemment livré un autre éclairage sur la jalousie manifestement excessive de Valérie Trierweiler. A son corps défendant, en voulant soutenir le chef de l'Etat, il a récemment révélé à la télévision avoir assisté à une scène de l'ancienne Première dame. "Un jour, j'ai vu Madame Trierweiler dans mon bureau faire une scène à François Hollande parce qu'il ne lisait pas ses articles dans Paris Match". Le président, pince sans rire, lui aurait alors répondu "Je ne regarde que les images" selon l'homme de théâtre qui voulait s'appuyer sur cet exemple pour prouver l'effet dévastateur des phrases sorties de leur contexte.  En réalité, il n'a réussi qu'à enfoncer le clou sur l'obsession de Valérie Trierweiler pour sa place auprès de l'être aimé.

Laurent Beccaria, le patron décrié des éditions des Arènes, a lui aussi dévoilé quelques détails sur la personnalité torturée de Valérie Trierweiler. L'éditeur a récemment décidé de prendre la plume pour défendre l'ouvrage vilipendé, mais aussi son auteure. Dans une tribune, il dénonce l'acharnement médiatique contre l'ouvrage. Il nie également avoir dû censurer des passages sur Ségolène Royal. Mais il l'avoue au détour d'une phrase : Valérie Trierweiler est bel et bien une femme "éprouvée, souvent épuisée". Quelqu'un qui a eu besoin "de se reconstruire et d'écrire ce récit pour elle-même". Comme une thérapie ?

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