Lula alcoolique

Luis Inacio Lula © ONU, Mark Garten

C'est une vague de protestation quasi-nationale qu'a du affronter le New York Times après un article publié en mai 2004. Le très sérieux journal américain y relatait des rumeurs faisant de Luis Inacio Lula un chef d'Etat rongé par l'alcoolisme. "L'habitude de boire du président brésilien devient une préoccupation nationale", avait même titré le quotidien évoquant à l'envi les verres de bière, de whisky ou encore de cachaça qu'affectionnerait le leader brésilien.
Selon le correspondant sur place, Lula inquiétait même responsables et journalistes au point de le penser incapable de gouverner le pays. La réaction des autorités brésiliennes de s'est pas faite attendre. Outre une lettre de l'ambassade du Brésil à Washington auprès du New York Times, le visa du journaliste fautif a été annulé. De Brasilia à Rio, les médias, d'ordinaire friands des images des barbecues et autres parties de football du président, se sont tous indignés de cet article basé sur des "supputations" et des  "sous entendus" venus de certains rivaux jugés "peu scrupuleux".

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