Hollande-Royal-Trierweiler : les 10 étapes-clés d'un trio infernal Juin 2012 : L'affaire du tweet

ségolène royal, réagissant au tweet.
Ségolène Royal, réagissant au tweet. © AFP

C'est le passage le plus médiatique de la guerre Trierweiler-Royal : le tweet posté par la Première dame pour soutenir l'adversaire de sa rivale aux législatives a fait beaucoup de bruit.

Aux législatives de juin 2012, Ségolène Royal veut décrocher un siège de députée à la Rochelle et, pourquoi pas, devenir présidente de l'Assemblée. Mais un dissident PS se dresse contre elle : Olivier Falorni veut s'imposer contre la star socialiste, dont le parachutage fait grincer quelques dents. C'est le moment que choisit Valérie Trierweiler pour attaquer sa rivale, en prenant part à cette bataille électorale. La Première dame poste un message de soutien à Olivier Falorni de manière publique sur Twitter. Et cette prise de position fait un gigantesque buzz. Pour Ségolène Royal, c'est le choc : "Le coup est trop violent ".

Pour Ségolène Royal, c'est le choc.

L'attaque de Valérie Trierweiler, qui fait désordre à gauche, "meurtrit" la candidate Ségolène Royal, qui demande "le respect à l'égard d'une mère de famille dont les enfants entendent aussi ce qui est dit". Les enfants de l'ancien couple Royal-Hollande prendront dès lors leurs distances à l'égard de leur belle-mère. Recadrée par les ténors du PS, la Première dame s'est, depuis, faite plus discrète. Déclarant même qu'elle tournerait désormais "sept fois son pouce avant de tweeter".

 

EN VIDEO - A la tribune, Ségolène se déclare "meurtrie" par l'affaire du tweet.