Jean-Christophe Cambadélis invité de #DirectPolitique

Jean-Christophe Cambadélis invité de #DirectPolitique Le député socialiste, secrétaire national du PS en charge de l'international, était l'invité de #DirectPolitique ce mardi 5 novembre 2013.

Extrait : "Quand on casse du matériel public, on est casseur"

Le député PS de Paris, invité de l'émission politique de Ouest-France et de Linternaute.com, a vivement critiqué les salariés de la société Tilly-Sabco qui ont défoncé le portail de la sous-préfecture de Morlaix hier. Utilisant le mot "casseurs", il estime qu'il n'est pas justifié de "s'en prendre aux biens publics" et évoque en filigrane des sanctions. Sur la crise bretonne, il estime que la Bretagne est "sinistrée" mais "se porte mieux que d'autres régions". "Il ne faut pas faire appel aux gros bras mais aux grosses têtes, même si elles ont des bonnets rouges", résume-t-il appelant à la négociation sur le pacte pour la Bretagne proposé par Matignon.

L'intégralité de l'émission

Sur le contrat Ecomouv', il refuse de "jeter l'anathème" sur le gouvernement Fillon mais appelle de ses vœux des "explications". Jean-Christophe Cambadélis s'est aussi exprimé sur la crise de popularité et le "ras-le-bol" fiscal, sur l'alliance Borloo-Bayrou mais aussi sur le Mali et la mort de Ghislaine Dupont et Claude Verlon.

Un moment "difficile"

Le ras-le-bol fiscal est devenu une réalité en octobre. Après les tollés successifs entourant le projet de prélèvements sociaux sur les produits d'épargne puis l'écotaxe, et plus généralement la fronde des "bonnets rouges" en Bretagne, impossible pour le gouvernement de nier son existence. François Hollande, plombé par l'affaire Leonarda, par la crise de l'agroalimentaire en Bretagne et par cette "pause fiscale" qui ne vient pas, enregistre un record d'impopularité dans la Ve République. Le gouvernement est critiqué avec une rare unanimité pour son manque de cap. Quant à la majorité, elle est aujourd'hui tiraillée entre des écologistes soutenant mordicus la fiscalité verte et des élus socialistes, parfois conspués sur le terrain et favorables à un allègement de la pression fiscale. Et c'est encore sans parler du Parti socialiste en lui-même, souvent à contre-courant de la ligne gouvernementale et où le leadership de Harlem Désir est contesté.

Comment cette situation est-elle vécue au sein du PS et chez les parlementaires socialistes ? Peut-on encore inverser la tendance dans l'opinion? Enfin quelle solution pour sortir cette majorité et surtout le pays de l'ornière ? Jean-Christophe Cambadélis, député PS de Paris et secrétaire national du PS en charge de l'international, était l'invité de #DirectPolitique, l'émission politique de Ouest-France et de Linternaute.com, ce mardi 5 novembre. Il a répondu aux questions des rédactions, mais aussi des internautes.

Deux à trois fois par mois, Linternaute.com, 1er site d'actualités de France, et Ouest-France, 1er quotidien français, reçoivent une personnalité du monde politique pour un entretien de 40 minutes avec les journalistes des rédactions et les internautes.

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