François Hollande "On n'est pas dans Big Brother, personne ne l'accepterait"

L'article 20 de la loi programmation militaire, élargissant la surveillance du Web, a été très critiqué. Les réponses de Jean-Jacques Urvoas.

Les phrases clés

Loi programmation militaire : "Ce que nous avons permis, c'est exactement ce qui est aujourd'hui encadré dans une loi de 1991 sur les écoutes téléphoniques"

"Nous allons avoir accès aux données de connexion, pas aux contenus"

"Un certain nombre d'internautes de bonne foi ont cru que l'Etat allait pouvoir entrer à l'intérieur de leurs mails pour voir les données qui étaient stockées "

" Sur le plan pénal, c'est de toutes façons interdit "

" Nous avons permis les fadettes informatiques "

"Je redis que nous ne nous intéressons pas aux contenus"

"Nous avons cependant permis (transféré le concept) les fadettes téléphoniques sur Internet"

"Il n'y a pas d'atteinte aux libertés, nous venons de permettre l'encadrement de pratiques qui n'étaient pas encadrées"

 "L'efficacité des services de renseignement va de pair avec le contrôle qui est exercé sur eux"

"Le parlement de gauche a voté le contrôle parlementaire des services de renseignement"

"Nous allons exercer ce pouvoir de contrôle"

Consultation de la Cnil : "On aurait probablement pu le faire"

"On n'a rien à craindre de ces sujets-là"

"Il y a en France 1 400 écoutes en cours en ce moment"

"On n'est pas dans Big Brother, personne ne l'accepterait"