Nathalie Kosciusko-Morizet "A droite, tous les dissidents sont ceux qui voulaient une place sur la liste"

Est-ce que le nombre de listes dissidentes à droite est une source d'interrogation pour Nathalie Kosciusko-Morizet ? Comment explique-t-elle que ces listes soient au total une vingtaine ?

Les autres phrases-clés

"C'est un choix assumé. Je l'ai dit aux Parisiens à l'occasion de primaire. Je leur ai dit : je ferai le renouvellement. Quand vous faites l'union avec le centre, il faut faire de la place. Je n'essaie pas de remplacer un clan par un autre."

"A droite, tous les dissidents sont ceux qui voulaient une place sur la liste. Ce n'est pas des dissidences de fond. Ce sont des gens qui voulaient faire du chantage. A gauche ce sont des désaccords de fond."

"A gauche, il y a de vraies dissidences de fond. A gauche, ils vont partager le pouvoir. Le second tour, ils vont devoir partager les sièges avec des gens qui ont des différences."

"Dans le 8e, je veux faire le renouveau."

Dans le 2e arrondissement, sur la réimpression du programme : "Des infos assez absurdes sont sorties à ce sujet. Seulement quelques milliers d'exemplaires ont été imprimés."

"J'ai décidé de changer de tête de listes. Elle a choisi de déposer une autre liste, contre l'avis de ses colistiers. Je ne peux pas demander aux parisiens de voter pour quelqu'un qui trahit sa parole."

"Je ne compte pas sur le soutien de Miguet."

"La gauche essaie de créer un rideau de fumée pour faire oublier un vrai problème : la candidate PS a demandé de faire arracher des affiches qui lui été hostiles. Demander aux agents de se transformer en auxiliaire de campagne, c'est tout à fait illégal. "