Hollande face à la presse : de l'Irak à Trierweiler, les meilleurs extraits

Hollande face à la presse : de l'Irak à Trierweiler, les meilleurs extraits VIDÉO - François Hollande a donné sa traditionnelle conférence de presse ce jeudi, en plein tourbillon politique et médiatique. Le chef de l'Etat, combatif, amis l'accent sur l'international et sur sa volonté de poursuivre son action jusqu'en 2017.

François Hollande annonce des frappes en Irak

"J'ai décidé de répondre a la demande des autorités irakiennes pour leur accorder un soutien aérien"

"Notre but est de contribuer à la paix et à la sécurité en Irak en affaiblissant les terroristes"

"Nous n'irons pas au-delà, il n'y aura pas de troupes au sol"

"Le parlement sera informé dès les premières opérations, c'est-à-dire vite".

"Le premier ministre réunira les groupes parlementaires dès la semaine prochaine"

Ebola : "Un hôpital militaire en Guinée"

"Les résultats tardent à venir mais ils viendront"

Thévenoud "n'était pas digne de rester à l'assemblée nationale"

Trierweiler : "Je me suis déjà exprimé sur cette question"

François Hollande : de l'Irak à Trierweiler

François Hollande jouait gros lors de cette conférence de presse et il le savait, alors que la majorité doute, que le rejet du chef de l'Etat est à son maximum et que sa vie privée fait encore irruption dans le débat politique. François Hollande a donc porté une attention maximale à son intervention. Le chef de l'Etat a repoussé l'heure de la conférence de presse à 17 heures, contre 16 heures habituellement, pour bénéficier d'une meilleure audience dans les médias, notamment à la télévision, sur les chaînes qui rediffusaient l'événement jusqu'à 20 heures. Il a ensuite décidé de changer de pupitre, utilisant un pupitre plus grand, plus lourd et plus massif qu'en janvier. Lors de la précédente conférence de presse, le pupitre choisi, un peu bancale, avait manqué de s'écrouler, obligeant le président à le tenir à bout de bras pendant près de deux heures...

Mais c'est bien évidemment le contenu de son allocution et les questions des journalistes qui ont suscité le plus d'attention. Après le discours de politique générale de Manuel Valls mardi, le président de la République n'a ajouté que peu d'annonces (Irak, Ebola), qui risquaient de brouiller le message politique. Il s'est contenté de donner des précisions et de tenter de nouveau, avec conviction, d'expliquer sa politique. Le chef de l'Etat a ainsi consacré beaucoup de temps à l'international, histoire de prendre de la hauteur et de jouer l'homme d'Etat avec en ligne de mire les départementales 2015, les régionales et plus loin la présidentielle de 2017. Il a aussi évoqué la jeunesse, les quartiers, comme cela était attendu. Mais il n'a pu échapper à des questions sur l'énorme défiance des Français vis-à-vis de sa politique économique, voire de son personnage. Il a aussi dû s'exprimer indirectement sur le retour de Nicolas Sarkozy.

Les interrogations sur sa vie privée étaient bien évidemment dans tous les esprits, même si une seule question lui a été posée ouvertement au sujet du livre de Valérie Trierweiler. Question à laquelle il a refusé de répondre.

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