Jean-Luc Mélenchon : dans Closer, il attaque Valérie Trierweiler

Jean-Luc Mélenchon : dans Closer, il attaque Valérie Trierweiler Jean-Luc Mélenchon surprend en cette fin d'année, en accordant une interview à Closer. Interview dans laquelle le patron du Parti de gauche n'échappe pas au commentaire de l'actualité people et de l'affaire Trierweiler.

Il trouve la presse people abjecte, mais ne peut pas faire l'impasse sur ses millions de lecteurs pour s'adresser au "peuple" qu'il aime tant. Jean-Luc Mélenchon a décidé de donner une interview à Closer avant les fêtes. Le chef du Parti de gauche, qui sort volontiers des sentiers battus, a réalisé cet entretien, inédit chez une personnalité politique d'envergure, comme un défi ou un pari, qu'il avait déjà évoqué dans l'émission de Laurent Ruquier, "On n'est pas couchés", récemment. Et il rêve ainsi de "faire enrager les autres". S'il a pu partager dans cette interview plusieurs de ses idées politiques, le candidat du Front de gauche à la dernière présidentielle n'a pas néanmoins échappé à des questions très "people".

Elections départementales 2015 ? Projet pour les régionales qui suivront ? Analyse politique en cette période troublée ? Non. Jean-Luc Mélenchon s'est longuement exprimé sur Valérie Trierweiler. Et le leader de la gauche de la gauche le dit sans détour : il "désapprouve" la sortie du livre de l'ancienne Première dame et ses attaques incessantes contre François Hollande, qu'il ne porte pourtant pas dans son cœur. "Je la connaissais d'avant. Quand on connaît les gens, on a envie de faire quelque chose de gentil s'ils vont mal", indique Jean-Luc Mélenchon au magazine people qui confirme avoir envoyé "un petit message" à Valérie Trierweiler, "sans calcul", quand elle "était dans la souffrance", comme elle le raconte dans son livre. "Je ne lui ai rien demandé", indique cependant l'eurodéputé. "Elle est partie dans un délire où je ne me sens plus concerné", tranche-t-il désormais, estimant que "c'est une chose d'avoir un grand chagrin d'amour, une chose de subir une humiliation", mais que le raconter dans un livre "c'est limite". Jean-Luc Mélenchon regrette la mise en scène de cette "humiliation", devenue contreproductive. Si François Hollande a bel et bien été atteint, Valérie Trierweiler "en a beaucoup rajouté", ce qui fait que "le compteur revient à zéro".

Sur sa vie privée, que Jean-Luc Mélenchon protège jalousement, pas un mot en revanche. Le leader du front de gauche admet "jouer avec le feu" en accordant cette interview et en jouant le "diable rouge" qui parle à la presse people. Mais il revendique ainsi un pied de nez à la presse traditionnelle qui est est "souvent le lieu d'un 'entre soi' cruel et vaniteux". "Je suis un rebelle. Je ne suis pas une sorte de Manuel Valls en plus âgé. Face à ce robot qui construit un mur de phrases toutes faites dans les médias officiels, je dois tout le temps trouver des failles dans le mur par lesquelles passer le message". Mélenchon voit ainsi en Closer "un espace de liberté". 

EN VIDÉO - Sur le plateau de #DirectPolitique, Jean-Luc Mélenchon qualifiait François Hollande de "gros menteur".

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