Elections départementales / élections cantonales : les 7 différences

Elections départementales / élections cantonales : les 7 différences Les élections cantonales changent de nom, pour s'appeler élections départementales. Ce n'est pas la seule différence. Linternaute.com joue au jeu des 7 différences.

Les élections cantonales ? Oubliez-les. En 2015, tout change avec les élections départementales. Première différence en effet : ces élections sont rebaptisées (1). Désormais, il faut les appeler départementales et elles auront lieu les 22 et 29 mars 2015. De même, le conseil général devient le conseil départemental (2), et les conseillers généraux, des conseillers... départementaux (3). La logique se veut implacable. Mais les changements ne se limitent pas à la sémantique. Désormais, on va ainsi élire un binôme homme-femme (4) et non plus un conseiller par canton. Un ticket mixte voulu au nom de la parité. Et il y avait en effet quelques problèmes à ce niveau puisque, auparavant, les femmes représentaient moins de 20 % des conseillers généraux.

Le nombre de cantons, une circonscription électorale qui englobe plusieurs communes, a également beaucoup bougé (5). A la suite du redécoupage territorial opéré en 2013, pour effectuer rééquilibrage démographique, ils passent à 2 054, contre 3 818 avant la réforme. On compte maintenant 20 cantons, en moyenne, par département. Le principe de base de ce redécoupage est simple : la population d'un canton ne doit être ni inférieure ni inférieure de plus de 20 % à la moyenne des cantons du département. L'autre principal changement concerne le renouvellement des conseillers départementaux. Auparavant, ce renouvellement s'opérait par moitié. Désormais, il s'effectue en intégralité (6). Ainsi, le mandat des conseillers élus en 2008 et 2011 arrivera à son terme en 2015. Les nouveaux élus pourront siéger pendant 6 ans. Cela n'a pas changé. A noter aussi qu'il n'y aura plus d'élections cantonales à Lyon (7). La ville, depuis qu'elle a acquis le statut de métropole au 1er janvier 2015, n'est plus concernée par ces élections, à la manière de Paris, qui est à la fois une région et un département.

EN VIDÉO - Selon le secrétaire d'Etat André Vallini, également candidat en Isère, invité par LCI-Radio Classique fin janvier, les élections départementales "s'annoncent difficiles" pour le PS.

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