Sondages départementales : l'UMP rêve d'une vague bleue

Sondages départementales : l'UMP rêve d'une vague bleue L'UMP/UDI entend reprendre au PS la plupart des départements français à l'issue des élections départementales, les 22 et 29 mars. Très probable, si l'on se fie aux différentes analyses et sondages.

Une vague bleue qui déferle sur la France à l'issue des élections départementales. L'UMP/UDI en rêve. Un désir pas si utopique si l'on se réfère aux différents sondages réalisés sur ce scrutin, programmés les 22 et 29 mars. Au premier tour, l'attelage de la droite et du centre est systématiquement au coude-à-coude avec le FN. Et dans la dernière ligne droite, il semble même prendre légèrement l'avantage sur le parti lepéniste. L'un des sondages sur les départementales, réalisé par l'Ipsos pour France info, publié ce vendredi 20 mars, classe par exemple l'alliance de la droite et du centre numéro 1 au premier tour (30 %), devant le FN (29 %). Mais c'est surtout au second tour que l'UMP/UDI devrait triompher car il devrait bénéficier d'un report de voix important des électeurs de gauche, alors que de nombreux duels avec le FN se profilent.

Résultat des courses, selon plusieurs analystes, comme les chercheurs du site ElectionsScope.fr, la droite traditionnelle et le centre pourraient diriger pas moins de 80 % (!) des départements français. Toujours selon ElectionScope.fr, il pourrait ainsi remporter plus de 1 350 cantons sur un total de 2054. Un triomphe quand on sait que, actuellement, la gauche est à la tête de 60 % des assemblées départementales (61 sur 101). L'UMP/UDI serait même en mesure de s'imposer dans des fiefs historiquement à gauche, comme l'Essonne ou la Corrèze. Des départements à la forte dimension symbolique puisque respectivement associés au Premier ministre, Manuel Valls, et au président de la République, François Hollande. Pour ElectionScope.fr, c'est clair : "une vague bleue" pourrait bel et bien déferler sur le pays. Voire "un tsunami bleu".

Pour rappel, cette année, les élections départementales (anciennement appelées cantonales) changent de formule : on doit désormais élire un binôme composé d'un homme et d'une femme, et non plus un conseiller par canton. Le nombre de cantons, justement, a été diminué de moitié à la suite de la réforme territoriale, passant d'environ 4 000 à 2 054. Toute la France va voter, à l'exception de Paris, de la métropole lyonnaise, de la Guyane et de la Martinique. 

En vidéo - Nicolas Sarkozy était mardi l'invité du 20h sur TF1. "Le chômage baissera quand Hollande partira," a-t-il notamment expliqué.

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