Benoît Hamon : origines, famille, enfants... Biographie secrète du candidat

Benoît Hamon : origines, famille, enfants... Biographie secrète du candidat BIOGRAPHIE BENOIT HAMON - Discret sur sa vie privée et sa compagne, Benoît Hamon a été obligé de lever un coin du voile lors de cette campagne présidentielle. Découvrez les secrets de sa bio...

[Mis à jour le 21 avril 2017 à 23h19] Le "Petit Benoît" a fait du chemin. Désormais candidat à la présidentielle après avoir terrassé Manuel Valls lors de la primaire de la gauche, le "François Fillon" du PS a longtemps pâti d'un manque de crédibilité chez les vieux éléphants, et d'un manque de visibilité dans l'opinion publique. Des réseaux tissés dans l'ombre aux think tanks lancés à la pelle depuis ses débuts rocardiens à Brest, en passant par les alliances conclues avec ses adversaires d'aujourd'hui, quelles surprises réserve l'ex-ministre de l'Education et député des Yvelines sur son passé ? Pour le savoir, cliquez sur l'image ci-dessous :

Le puzzle reconstitué de la vie et de la personnalité du "vrai Benoît Hamon" en disent un peu plus sur celui qui a refusé, à l'automne 2016, de passer dans "Une ambition intime", l'émission "people-itique" de Karine Le Marchand. Les journalistes du Monde Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué lèvent notamment le voile sur des anecdotes parlantes dans un récent portrait du candidat de l'élection présidentielle, qui a dompté l'ancien Premier ministre dans les résultats de la primaire de la gauche.

Origines de Benoît Hamon

Né en 1967 à Saint Renan dans le Finistère, Benoît Hamon a passé enfance et adolescence à Brest, le Kremlin Bicêtre (94) et Dakar (Sénégal). Sur son site de campagne, Brest est désignée comme les "terres" du candidat, sur lesquelles il est retourné le 22 décembre 2016 pour faire campagne et rencontrer des acteurs de l'économie sociale et solidaire. Le désormais candidat à l'élection présidentielle, après avoir battu Manuel Valls lors de la primaire de la gauche, a grandi entre un père ouvrier puis ingénieur à l'arsenal de la  Direction des constructions navales (DCN) de Brest et une mère secrétaire, tous deux d'origine bretonne. L'aîné d'une fratrie de quatre enfants précise au sujet de sa mère dans la biographie sur son site de campagne qu'elle a "alterné périodes de prise en charge du foyer et différents emplois de secrétariat."

"J'ai fait ma communion et ma confirmation et n'ai aucun problème d'avoir grandi ainsi. Je considère que la religion est une richesse", a déjà confié Benoît Hamon dans les médias au sujet de la religion, autre aspect méconnu de ses origines. Celui qui a connu l'enseignement privé catholique dit toujours "mon père" quand il croise un prêtre, selon les journalistes du Monde Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin, auteures d'un récent portrait, "et non 'monsieur' comme les vieux laïcards du PS." A l'un des débats de la primaire de la gauche, Benoît Hamon a appelé à "ne pas désigner une religion, l'islam, comme incompatible avec la République : ce n'est pas vrai".

Famille de Benoît Hamon

D'origine catalane et danoise, Gabrielle Guallar, la compagne de Benoît Hamon, est un peu moins inconnue du grand public depuis la campagne de la primaire de la gauche de 2017. Avec elle, il s'est pacsé et a eu deux filles. Gabrielle Guallar travaille au secrétariat général du groupe de luxe LVMH, comme responsable des affaires publiques. L'ex-étudiante de Science po a également officié au Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) en tant que conseillère aux affaires européennes. En octobre 2016, Benoît Hamon a refusé de participer à "Une ambition intime", l'émission de Karine Le Marchand, se justifiant par une volonté de préserver sa famille.

Benoît Hamon est par ailleurs le père de deux filles, qu'il mentionne parfois dans les médias avec tendresse, mais dont il se garde bien de dévoiler les prénoms. Sur les réseaux sociaux, il a plusieurs fois évoqué, souvent avec humour, ses deux progénitures. En septembre 2012, sur Twitter, il joue les papas admiratifs quand sa fille est nommée "chef de rang" de sa classe : "Ma fille nommée 'chef de rang' en moyenne section. Je sens qu'on va mettre ça sur le compte d'une intervention de #VincentPeillon", écrivait celui qui allait devenir à son tour ministre de l'Education quelques mois plus tard, accompagnant son message d'un hashtag "#tropfier". Parfois, des anecdotes étaient relayées sur son fil, comme celle-ci lors de la prise de focntion de François Hollande, symbole de la victoire du PS : "Moi à ma fille : alors t'es contente ? Elle : 'oui j'ai des chaussures rouges, tu vas voir, elles sont très belles' #auboulot". Mais jamais, Benoît Hamon n'est allé plus loin dans l'exposition de ses enfants.

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