Affaire Ferrand : "J'espère qu'il n'y aura pas d'impact sur la campagne", dit Cédric Villani

Cédric Villani, candidat En Marche!, était l'invité de notre émission .pol. Il a réagi à ce qu'il convient d'appeler "l'affaire Ferrand".

Dans ".pol", la grande webémission politique de Linternaute.com, du JDD, du Huffington Post et du Lab Europe1, Cédric Villani a reconnu que "certains militants, dans des opérations de porte-à-porte", ont été interpellés sur l'affaire Ferrand. "C'est un sujet qui revient de plus en plus", regrette-t-il. Craint-il donc que cet épisode puisse avoir des répercutions lors du premier tour des législatives ? "J'espère qu'il n'y en aura pas d'impact. Mais tout ce qui participe à brouiller les messages et semer le doute n'est pas bon à prendre", dit-il. Sur le fond de l'affaire, Cédric Villani a du mal à se prononcer, mais s'interroge : "Est-ce que c'est moral ou pas ? Les gens discutent de ça, il y a des opinions contraires. Ce sera à la loi de moralisation de clarifier le contexte de ce qui est autorisé ou pas. Je vois ça comme une justification de certaines des mesures qui ont été annoncées dans le programme". Et lorsqu'on lui demande si Richard Ferrand, fragilisé, peut se maintenir au gouvernement, il répond : "Là, tout de suite, à l'instant où l'on parle, il ne me semble pas nécessaire qu'il quitte ses fonctions. Demain, peut-être qu'il faudra réexaminer la situation" (voir extrait vidéo en tête de cet article).

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.Pol / Richard Ferrand

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