Candidats aux départementales : ministres, sortants, stars... Ils jouent très gros lors de l'élection

Candidats aux départementales : ministres, sortants, stars... Ils jouent très gros lors de l'élection Certains candidats aux élections départementales, les 22 et 29 mars, jouent plus gros que les autres. Parce que leur nom est connu, parce que leur fonction, notamment au sein du gouvernement, les expose. Qui sont ces "stars" en campagne ?

Ils se mettent en danger. A droite comme à gauche, certaines têtes connues soumettent leur popularité au vote des électeurs, lors des prochaines élections départementales, les 22 et 29 mars. Et compte tenu de leur fonction, ils jouent plus gros que les autres candidats, anonymes pour la plupart. Comment rester crédible, par exemple, au sein du gouvernement après avoir essuyé une lourde défaite localement ? Au sein du PS, trois membres du gouvernement se sont lancés dans la course aux départementales. Patrick Kanner en fait partie. Le ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports est candidat dans le Nord, dont il présidait le Conseil général avant d'entrer au gouvernement au mois d'avril dernier. André Vallini, secrétaire d'Etat à la Réforme territoriale, est lui aussi candidat aux départementales. Il est présent en Isère, où il déjà été président entre 2001 et 2014. Enfin, c'est la secrétaire d'Etat aux Personnes handicapées, Ségolène Neuville, qui "représentera" le gouvernement aux départementales. Elle est candidate dans le canton de Canigou, dans les Pyrénées-Orientales. Un département dans lequel elle avait été élue députée en 2012.

A droite aussi, il y a quelques noms assez fameux sur les listes électorales. Et parmi eux, des anciens ministres : Hervé Gaymard, ex-ministre de l'Agriculture, est présent à Albertville (Savoie) ; Patrick Devedjian se (re)présente dans les Hauts-de-Seine (à Antony), dont il président le Conseil général ; Christine Boutin, elle, se lancera à Rambouillet, dans les Yvelines. Mais elle a d'ores et déjà fait savoir que, si elle est élue, elle n'irait pas au bout de son mandat. "Au bout de deux, trois ans, je laisserai ma place à Clarisse Demont [sa suppléante]". Celle qui a 71 ans indique qu'elle a gagné le droit de souffler un peu. Autres noms connus à droite : Eric Ciotti, dans les Alpes-Maritimes, mais aussi Bernadette Chirac. Elue en Corrèze depuis 1979, la femme de l'ex-chef d'Etat ne présente pas en son nom, mais sera tout de même suppléante dans le canton de Brive 2.

En vidéo - Patrick Devedjian (UMP), dont l'élection comme député a été annulée jeudi 18 octobre 2012, par le Conseil constitutionnel, affirmait se réjouir à l'idée de repartir en campagne.

Article le plus lu - Italie : un pont autoroutier s'écroule, les images › Voir les actualités

Annonces Google