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En deçà de la barre de 500 000 euros de recettes, on retrouve encore bien des partis connus. Le Parti communiste réunionnais, disposant de lien très forts (et parfois conflictuels) avec le PC de métropole, est 21e. Derrière lui, "Démocratie et République" (de l'ex-UMP Jean Louis Masson), et "Génération France" (Jean-François Copé) montrent encore l'intérêt de la droite pour les micro-partis. Suivent Debout la République (Nicolas Dupont-Aignan), la Cotelec (Jean-Marie Le Pen), Solidarité et progrès (Jacques Cheminade), le Parti chrétien démocrate (Christine Boutin) ou encore le Mouvement républicain et citoyen (Jean-Pierre Chevènement).
De nombreux micro-partis Tous ces partis ou presque reçoivent ou versent de l'argent à des structures plus importantes dont elles sont généralement dépendantes (UMP, PS, PC...). C'est aussi le cas, dans le top-50, de l'Alliance centriste (Jean Arthuis), "Dialogue et initiative" (Jean-Pierre Raffarin), "Le Chêne" (Michèle Alliot-Marie), la "Droite sociale" (Laurent Wauquiez), "France.9" (François Fillon) ou encore les "Assocations de soutien" à Eric Woerth, Nicolas Sarkozy ou Jean-François Lamour qui ne figurent pas dans le tableau ci-contre.
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