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De gauche à droite et de haut en bas : Philippe Dallier, Claude Pernès, Marie-Carole Ciuntu, Eric Lehérici et Alain Lebuf © D.R.
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Les désistements de second tour comptent toujours leur lot de dissidents, forcés de s'incliner face au score du candidat officiel de leur parti. C'est le cas de cinq représentants de la droite, victimes, elles aussi, de la vague bleue. Dans la 8e circonscription de Seine-Saint-Denis, Claude Pernès, qui affichait l'étiquette de la "majorité présidentielle", joue profil bas après avoir obtenu un score inférieur de 10 points à celui du candidat UMP investi, Patrice Calmejane (les résultats). Philippe Dallier fait de même dans la 10e circonscription au profit de Gérard Gaudron, en ballotage difficile (27,51 %) face au socialiste Gérard Ségura (les résultats).
En Vendée (1re circonscription), c'est Alain Lebuf qui se retire pour laisser la place à Jean-Luc Préel, député UDF depuis 1988, rallié cette année à Nicolas Sarkozy (les résultats). Autre dissident, rentré dans le rang, Eric Lehéricy (22,20 %) s'est effacé, dans la 3e circonscription du Calvados, pour le député sortant du Nouveau Centre, Claude Leteurtre (les résultats). Enfin, avec seulement 21,24 % dans la 4e circonscription du Val-de-Marne, Marie-Carole Ciuntu, maire de Sucy-en-Brie, laisse le champ libre à l'UMP Jacques-Alain Bénisti (37,93 %), maire de Villiers-sur-Marne, comme elle l'avait promis tout au long de sa campagne si ce dernier la devançait (les résultats). Tous les bénéficiaires de ces désistements obtiennent ainsi un sérieux avantage pour vaincre leurs adversaires PS
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