"On a en partie évité l'aspect catalogue", soutient Jean-Louis Bianco au sujet du projet du Parti socialiste, adopté à l'unanimité lors de la convention du 28 mai. Mais l'ancien secrétaire général de l'Elysée reconnait que "dix, vingt, trente mesures, c'est trop". Selon lui, il faut maintenant "se recentrer sur cinq mesures et cinq engagement précis". Et de citer la "lutte contre la précarité" avec un "pacte national pour l'emploi des jeunes", le "pouvoir d'achat" avec des baisses ciblées de TVA, et la "lutte contre les injustices" avec "la suppression des bonus, des stock-options et des retraites chapeaux".