Pour Jean-Marie Le Guen, le principal point d'accord entre l'Elysée et les syndicats lors du sommet social réside dans l'aide au temps partiel pour éviter les licenciements. Une caution donnée selon lui au partage du temps de travail. L'élu socialiste défend donc les 35 heures, mais rejette aussi bien la réduction du temps de travail, prônée par les Verts, que son augmentation : "Je ne pense pas que l'ordre du jour soir de passer aux 32 heures et je ne crois pas qu'il soit souhaitable de fixer l'objectif de passer aux 37 heures", résume le député de Paris.