|
Résultat du 2e tour (le
17 mars 2008)
Avec 41,33 % de voix obtenues selon les dernières estimations,
Christian Estrosi, candidat UMP, remporte le fauteuil de maire de Nice,
loin devant son rival socialiste Patrick Allemand, qui totaliserait environ
33,17 % des voix, et le maire sortant Jacques Peyrat (25,5 %). Comme
promis, Christian Estrosi a démissionné du poste de secrétaire
d'Etat à l'Outre-mer.
Face à J. Peyrat (le
7 mars 2008)
Après avoir arrêté la compétition moto, Christian Estrosi a gravi un a un
les échelons du monde politique, jusqu'à devenir, en 2005, ministre
délégué à l'Aménagement du territoire, auprès du ministre de l'Intérieur de
l'époque, Nicolas Sarkozy. Il est passé à l'Outre-mer
cet été, en tant que secrétaire d'Etat. Un lot de consolation
pour celui qui aurait préféré emmener le groupe UMP à
l'Assemblée nationale. Mais ce fidèle sarkozyste a ainsi suivi
à la lettre la volonté du président de la République qui a opté
pour son rival Jean-François Copé, à ce poste. Christian Estrosi
est aussi un élu local très bien implanté. Conseiller municipal de Nice en
1983, il entre, en 1985, au conseil général des Alpes-Maritimes. En 2003,
en pleine ascension politique, il en devient le Président. Depuis 1988, Christian
Estrosi est aussi député de ce même département. Il a été réélu en 1997, 2002
ainsi qu'en 2007, dès le premier tour, avec plus de 60 % des voix. Une large
victoire qui a abouti à sa candidature officielle en 2008 au poste
de maire de Nice, détenu jusqu'à présent par l'UMP Jaques
Peyrat qui est entré en dissidence. Nicolas Sarkozy, qui a obtenu
65,34 % des voix à la présidentielle à Nice l'aurait
d'ailleurs poussé sur cette voie. Les 5 circonscriptions de Nice ont
élu des députés UMP.
» Ministres
et candidats : qu'en pensez-vous ?
|