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Elue dès le 1er tour (le
10 mars 2008)
Michèle Alliot-Marie a été élue dès le premier tour à Saint-Jean-de-Luz en tant que tête de liste (55,56 %). Elle ne devrait cependant conserver qu'un poste de conseillère municipale.
Adjointe influente (le 7 mars 2008)
Avant d'être ministre dans les gouvernements Balladur, Raffarin et Villepin,
Michèle Alliot-Marie a été la première femme à diriger un parti, le RPR, aujourd'hui
devenu UMP. En héritière de la tradition gaulliste, "MAM" a longtemps été une
rivale de Nicolas Sarkozy. Elle aura laissé planer le doute sur sa candidature
à la présidentielle jusqu'en janvier 2007, avant de soutenir le
candidat. Un renoncement qui est sans doute à l'origine de son entrée dans
le gouvernement Fillon. Députée de la 6e circonscription des Pyrénées-Atlantiques depuis 1986, Michèle
Alliot-Marie est la fille de Bernard Marie, député-maire de Biarritz de 1977
à 1991. Sur les traces de son père, elle a, elle aussi, été
conseillère municipale de la station balnéaire, avant de devenir
maire de la ville voisine de Saint-Jean-de-Luz, en 1995. Lors de sa nomination
au ministère de la Défense en 2002, elle a opté
pour le poste de 1re adjointe qu'elle pourrait conserver en 2008.
Et les chances sont bonnes : dans une région où les combats
entre PS et RPR étaient serrés dans les années 1980,
elle est parvenue à stabiliser la droite. Ses résultats aux
législatives n'ont jamais passé le seuil de 55 % (58,37 % en 2007).
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