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Résultats du 2e tour (le
12 mars 2008)
Le maire sortant socialiste François Cuillandre obtient 60,68 % des
suffrages. Un très bon score favorisé par les divisions à
droite : la liste UMP de Laurent Prunier obtient 28,60 % des voix, la liste
divers-droite 10,72 %.
Les forces en présence (le 7 mars 2008)
François Cuillandre, maire socialiste de Brest depuis 2001,
est de nouveau candidat pour les municipales. Fort des résultats des
dernières législatives, qui ont offert 5 circonscriptions sur
8 au PS, le maire sortant semble aborder sereinement cette nouvelle élection.
Les projets municipaux sont nombreux : de la rénovation urbaine à
la construction de l'aérogare de Brest, en passant par la construction
d'un stade de foot, un Zénith, ou encore une ligne de tramway, la ville
s'est fixé comme objectif de s'imposer "comme la Métropole
indiscutable de l'Ouest". Le candidat PS se retrouve face à une
opposition profondément divisée, qui ne semble pas l'inquiéter
pour les municipales. Brest a voté à 56,81 % pour Ségolène Royal
à la présidentielle. Et la droite peine à trouver la parade
face au programme de la gauche. Fortuné Pellicano, conseiller
municipal et communautaire depuis 1995, a été exclu de l'UMP
après des divisions internes (il désapprouvait le choix de l'UMP
de Laurent Prunier en tête de liste). Il entend tout de même incarner
une droite "humaniste, modérée et populaire" en présentant
une liste dissidente. C'est Laurent Prunier, responsable départemental
des Jeunes populaires du Finistère depuis septembre 2004, qui a été
investi pour mener la liste de l'UMP. Mikael Cabon, journaliste, a été
choisi par les instances nationales du parti centriste pour être tête
de liste du Modem. A l'extrême-gauche, la LCR et les anti-libéraux,
sont représentés par la candidate Céline Mandon.
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