Municipales à Lyon
  Azouz Begag (Modem) a retiré sa candidature début décembre, laissant présager un duel entre Gérard Collomb (PS) et Dominique Perben (UMP) © Hervé Blachère, Alain Delpey, PS, L'Internaute Magazine.  

Et aussi à Lyon...
465 300 habitants
Les résultats des dernières élections

La fiche complète de la ville


Votre avis sur les municipales


L'édition Lyon de L'Internaute

Réélu au premier  tour
Le maire socialiste sortant de Lyon sort vainqueur du premier tour des municipales face à l'UMP Dominique Perben. Gérard Collomb est élu dès le premier tour avec 51,5 % des voix (contre 31,9 % pour Perben).

Les forces en présence (le 7 mars 2008)
Conseiller municipal depuis 1977 et élu maire de Lyon en 2001, le socialiste Gérard Collomb sera opposé, en mars 2008, à un ancien ministre du gouvernement Villepin : celui des Transports, Dominique Perben. La partie s'annonçait difficile pour le maire sortant, confronté ces derniers mois à une poussée de la droite dans la capitale des Gaules. Lors de la présidentielle, Nicolas Sarkozy l'a emporté avec 53 % des voix face à Ségolène Royal. Aux législatives, l'UMP a conquis deux circonscription sur les 4 que compte la ville, contre une seule en 2002. En juin, Dominique Perben a, par exemple, balayé la protégée de Ségolène Royal, Najat Belkacem, avec 56 % des voix, dans la 4e circonscription. Mais les derniers sondages sont unanimes : Gérard Collomb reste le favori à Lyon et Perben, le challenger. Un autre ancien ministre, Azouz Begag, attendait l'investiture du Modem local après le retrait de la vie politique de la centriste Anne-Marie Comparini. Il a annoncé début décembre qu'il retirait sa candidature à cause d'un désaccord avec François Bayrou sur le mode de désignation des candidats. Défait aux législatives dès le 1er tour dans la 3e circonscription (14 %), Azouz Begag aurait pourtant pu jouer les trouble-fêtes : au second tour, il avait appellé à voter "contre Jean-Michel Dubernard", leader incontournable de l'UMP à Lyon, offrant ainsi la victoire au socialiste Jean-Louis Touraine. En son absence, les centristes sont divisés. Laurent Mazille, chef de file du Nouveau Centre, a décidé de ne pas se lancer dans la bataille sans pour autant soutenir Dominique Perben. Quant au candidat investi à la rentrée par le Modem, Christophe Geourjon, il a, lui, rallié le candidat UMP le 3 février, provoquant une scission de sa liste entre pro-Perben et pro-Collomb. Finalement, c'est Eric Lafond qui a pris la tête des fidèles de François Bayrou.

Untitled Document
Montpellier Bordeaux

Chaine Actualité Envoyer Imprimer Haut de page
Votre avis sur cette publicité
Voir un exemple

Voir un exemple

Voir un exemple

Voir un exemple

Voir un exemple

Toutes nos newsletters

Accueil

Connexion

rechercher