Pas une histoire de gros contrats
Sur l'attitude à adopter vis-à-vis de la Chine,
Nicolas Sarkozy a cherché à montrer son indignation sur les événements
au Tibet, tout en restant très mesuré sur la Chine. Après
"Je n'ai pas accepté ce qui s'est passé au Tibet, j'ai été
choqué", le Président affirme "la Chine aide le
monde (...), donc je ne veux pas qu'on la mette au ban de l'humanité."
Il rappelle également que la Chine, membre permanent du Conseil de
sécurité de l'Onu, a un droit de veto et que son rôle envers
le Soudan ou l'Iran peut être primordial. "Pas une affaire de gros
contrats", donc.
Sur la question du boycott éventuel de la cérémonie
d'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin, le Président n'a pas souhaité
répondre, car la France sera alors à la présidence de l'Union
européenne, et qu'il "faudra que 27 pays se mettent d'accord
sur une position commune".
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