David Martinon
  David Martinon a jeté l'éponge à Neuilly le 11 février © Présidence de la République.  

Dates clés
Age : 36 ans
Porte-parole de l'Elysée

1990 : chargé de communication des Etats généraux de l'opposition
1995 :
chargé de mission communication au ministère de la Défense
1995 :
diplômé de l'ENA
1998-2001 :
adjoint au porte-parole du ministère des Affaires étrangères

2006-2007 : chef de cabinet de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy
16 mai 2007 : nommé porte-parole de l'Elysée
11 février 2007 : abandonne la campagne municipale à Neuilly

Le porte-parole de l'Elysée devait être candidat à Neuilly en 2008. Mais le lâchage de plusieurs de ses co-listiers dont Jean Sarkozy l'ont poussé à l'abandon.

Le "protégé" de Cécilia

A 36 ans, David Martinon est considéré comme un proche du chef de l'Etat. Ex-madeliniste, spécialiste de la communication, il intègre l'équipe de François Léotard, ministre de la Défense, en 1995. La même année, il choisit de soutenir Edouard Balladur à l'élection présidentielle aux côtés de Nicolas Sarkozy. Une rencontre qui inaugure une longue collaboration entre les deux hommes. Lorsque Nicolas Sarkozy entre au ministère de l'Intérieur en 2002, David Martinon est passé par le cabinet d'Hubert Védrine. Il devient conseiller diplomatique place Beauvau et se charge de la fermeture de Sangatte. Mais c'est Cécilia Sarkozy qui lui confie son premier rôle clé : en 2007, David Martinon est nommé chef de cabinet de la campagne présidentielle de son mari. Dix jours après la victoire, il devient porte-parole de l'Elysée.

Lâché après 4 mois de campagne à Neuilly

En octobre, le duo Sarkozy-Martinon semble fonctionner à merveille et fait de l'ombre à Matignon. C'est le moment que choisi Nicolas Sarkozy pour annoncer la candidature de son porte-parole aux municipales à Neuilly-sur-Seine, ville que le chef de l'Etat a dirigé pendant près de 20 ans. Mais les premiers pas du candidat sont difficiles. Les élus locaux critiquent son "parachutage". Sur le terrain, David Martinon est accueilli par le slogan "Martinon, non, non". En février, le Figaro évoque un sondage donnant le dissident (DVD) Jean-Christophe Fromantin vainqueur avec 45 % des voix. Le candidat Martinon perd alors ses principaux soutiens : Arnaud Teullé, Marie-Cécile Ménard et surtout Jean Sarkozy, l'un des pilliers de sa campagne. A l'Elysée, Cécilia n'est plus là pour défendre son protégé. David Martinon jette l'éponge et, le 11 février, donne sa démission de son poste de porte-parole de l'Elysée. Une démission que le chef de l'Etat a refusée.

» Votre avis... Sur l'éviction de David Martinon
Chaine Actualité Envoyer Imprimer Haut de page
Votre avis sur cette publicité
Voir un exemple

Voir un exemple

Voir un exemple

Voir un exemple

Voir un exemple

Toutes nos newsletters

Accueil

Connexion

rechercher