| Les grandes vagues d'immigration |
| France |
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Fin du XIXème siècle
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La France devient un pays dimmigration. Les pays voisins sont les principaux fournisseurs de main duvre (Italie, Belgique, Espagne et Suisse principalement, Pologne pour le recrutement de mineurs dans le Nord). |
| 1917 - 1939
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On assiste au développement sans précédent d'une immigration plus variée (Polonais, Tchécoslovaques) avec l'apparition d'une immigration politique (Russes, Arméniens, Allemands, Italiens, Espagnols). |
| 1945-1960 |
L'immigration des familles est favorisée dans une optique démographique. L'immigration s'accélère avec la décolonisation et la création de la CEE. |
| Années 1960 |
L'immigration se diversifie : déclin de l'immigration italienne au profit de l'immigration espagnole (accord en 1961), explosion de l'immigration portugaise (accord de 1963), reprise de l'immigration marocaine (accord de 1963), développement de l'immigration tunisienne, et algérienne et début de l'immigration africaine sub-saharienne à partir de 1964.
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| 1974 |
Suspension de l'immigration des travailleurs (jusqu'en 1977) et des familles (jusqu'en 1975) sauf pour les ressortissants de la Communauté européenne. |
| Depuis 1974 |
L'entrée en France se fait essentiellement au titre du regroupement familial. Les migrants permanents viennent essentiellement du Maroc, d'Algérie et de Turquie, mais l'immigration d'Afrique subsaharienne continue de progresser.
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La philosophie de 1945
Depuis 1945, la politique d'immigration française organise les flux des travailleurs et de leurs familles, fixe les conditions de leur séjour et encadre l'éloignement de ceux qui ne sont plus acceptés sur le territoire, tout en prévoyant des dérogations pour les ressortissants d'anciennes colonies.
La tradition du droit du sol
La loi de 1998 a supprimé "la manifestation de volonté" instaurée en 1993 et a ainsi rétabli le principe de l'acquisition de plein droit à la majorité de la nationalité française en faveur des jeunes nés en France de parents étrangers et vivant sur le sol français.
Une politique de plus en plus stricte
Depuis 2003, une nouvelle loi allonge la durée de rétention des étrangers, crée un fichier d'empreintes digitales des demandeurs de visas, prévoit un contrôle plus strict des attestations d'accueil, renforce le contrôle de certains mariages mixtes, durcit des conditions d'obtention des titres de séjour...
Cette orientation est renforcée par la loi en cours d'adoption qui entérine l'idée d'une immigration "choisie" et instaure un contrat d'intégration. Lire l'article
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