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Quelques réussites, beaucoup d'échecs
Le nombre de parcs a été multiplié par 2 en France depuis 10 ans. Mais sur ce marché très concurrentiel, le succès n'est pas toujours au rendez-vous. Vulcania, par exemple, s'était fixé pour objectif d'attirer 800 000 visiteurs en 2005 : en 2004, il n'en comptait que 420 000. Globalement, tous les parcs à vocation scientifique ou pédagogique rencontrent des difficultés. Mais les parcs d'attractions ludiques sont aussi touchés avec une baisse de 10 % de la fréquentation en 2004. Même le leader, Disneyland Paris, comptabilise plus de 2 milliards d'euros de dettes en 2004.
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Le défi de la nouveauté
Pour fidéliser le public et satisfaire ses exigences croissantes, les parcs rivalisent d'innovation et d'investissements. Objectif : proposer chaque année une nouvelle attraction pour créer l'événement. Entre 2004 et 2006, le Futuroscope de Poitiers va ainsi renouveler la moitié de ses attractions. Le Puy du Fou, ou encore les parcs Walibi de Rhône-Alpes et d'Aquitaine ont réalisé en 2005 les plus gros investissements de leur histoire.
Depuis une dizaine d'années, les investissements des parcs de loisirs ont représenté en moyenne 40 % du chiffre d'affaires total. Investisseurs privés et publics locaux se mobilisent, conscients des enjeux de développement économique et d'emploi représentés par ces parcs de loisirs. |