Symptômes Ebola : fausses alertes et vrais dangers

Symptômes Ebola : fausses alertes et vrais dangers S'il n'existe pas de vaccin opérationnel contre la maladie, les symptômes d'Ebola sont bien connus. A Cergy-Pontoise, les médecins ont donc pu lever rapidement les doutes sur les premiers cas suspects en France.

La première grosse frayeur de l'importation du virus Ebola en France est survenue dans un bâtiment public de Cergy-Pontoise jeudi 9 octobre vers 17h30. En cause : plusieurs cas suspects, pour lesquels sont intervenus des médecins du Samu dépêchés en urgence. Vers 19h30, la suspicion étaient levés : le préfet du Val d'Oise a expliqué qu'a la suite de la "procédure de vérification", les personnes concernées "ne présentaient pas de fièvre", l'un des symptômes identifiants d'Ebola.

Dans le bâtiment appartenant au Conseil général, une personne africaine étant arrivé en France le 1er octobre et qui était passée par la Guinée aurait fait un malaise. Elle présentait des symptômes grippaux, tout comme une autre personne dans les mêmes locaux. Pour autant, les médecins n'ont diagnostiqué aucun danger ni présence du virus. S'il n'y a pas de traitement opérationnel encore disponible, les services sanitaires savent très bien identifier la maladie appelée aussi "fièvre hémorragique à virus Ebola" par ses symptômes : très rapidement fatigue fébrile d'abord très brutale, mal de gorge, douleurs musculaires, céphalées. Viennent ensuite des vomissements, des diarrhées. Enfin, insuffisance rénale et hépatique, puis hémorragies internes et externes. Les analyses de laboratoire révèlent une baisse de la numération leucocytaire et plaquettaire, ainsi qu'une élévation des enzymes hépatiques.

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