Prise d'otages à Colombes, frayeurs à Reims et Paris : les événements se multiplient

Prise d'otages à Colombes, frayeurs à Reims et Paris : les événements se multiplient Depuis les attentats à Paris, un climat de tension s'est installé en France. Les événements de ce vendredi 16 janvier le montrent bien.

C'est une nouvelle journée de tension pour les forces de l'ordre en France, très mobilisées depuis les attentats perpétrés la semaine dernière à Paris et à Montrouge. Une prise d'otages a eu lieu en début d'après-midi à Colombes. Un homme s'était introduit dans un bureau de poste vers 12h30, avant de d'appeler lui-même les forces de police, pour les avertir qu'il était lourdement armé. La police judiciaire de Paris a envoyé la brigade de recherches et d'intervention sur place. Vers 14h30, l'homme s'est rendu "de lui-même" apprenait-on de source policière citée par iTélé. La prise d'otages n'a fait ni mort ni blessé. On encore quelles étaient les motivations du forcené.

Ce vendredi matin, peu après 8h00, une alerte à la bombe a été à l'origine de l'évacuation de la gare de l'Est, à Paris. "La présence d'un bagage abandonné et non identifié en gare [a] nécessité l'application du plan Vigipirate" a expliqué la SNCF sur son site Internet d'informations sur le trafic. Après l'intervention de la police, tous les membres du personnel ont été autorisés à regagner leur poste. Le trafic a repris vers 9h20, des trains ont été retardés, parfois de plus d'une heure.

A Reims, dans l'est de la ville, un homme s'est retranché ce matin dans son appartement après être sorti sur son balcon avec une carabine. Son arme était en réalité factice, (de type arme à billes). Les forces de l'ordre ont déployé un important dispositif, avec plusieurs camions, avant d'interpeller l'individu. Les écoles du quartier avaient été confinées en fin de matinée.

La police est sur le qui-vive depuis plusieurs jours et ne relâche pas son attention depuis l'instauration en Île-de-France du niveau "alerte attentat" du plan vigipirate. Un vaste coup de filet antiterroriste a été réalisé la nuit dernière en banlieue parisienne. Des perquisitions ont eu lieu à Montrouge, à Châtenay-Malabry, à 10 km au sud de la capitale, à Grigny, dans l'Essonne, à Fleury-Mérogis, et à Epinay-sur-Seine, en Seine-Saint-Denis. Huit hommes et quatre femmes ont été interpellés.

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