Marie-Laure Dupont
Je suis étonnée que cette femme ne puisse trouver le moyen de mettre fin à ses jours, avec l'aide de quelque ami ou médecin compatissant, sans alerter pour autant le président de la République, elle me semble différente des cas d'euthanasie où le malade est totalement dépendant de son entourage, voire inconscient
Anne Marie
Je suis d'accord avec vous que l'acharnement thérapeutique relève de l'orgueil médical, je vous concède que l'Homme d'aujourd'hui a une fâcheuse tendance à transférer ses problèmes à la société; mais contrairement à vous j'aimerais que l'on puisse mourir quand on veut et comme on veut et ceci, en douceur. Il me paraît impératif d'indiquer ses choix sur sa carte vitale lorsqu'on est encore en pleine possession de ses moyens
Christine Mitre
Je suis tout à fait d'accord avec vous.
La loi Léonetti permet d'arrêter la "survie", de ne plus souffrir, de pouvoir dire adieu à ses proches avant, puis glisser dans le "grand sommeil". C'est un choix personnel et intime. Le droit à l'euthanasie ouvrirait la porte à beaucoup de dérives. Ceux qui sont pour ont bon coeur mais sont naïfs