Depuis le 1er avril, plusieurs milliers de lycéens sont en grève aux côtés de leurs professeurs. Ils protestent contre la suppression de 11 200 postes d’enseignants, principalement dans les collèges et les lycées, à la rentrée prochaine. Que pensez-vous de leur mobilisation ? Partagez-vous leurs craintes ? Participez
Mobilisation à défaut de motivation Roger Pourquoi soutenez-vous ou ne soutenez-vous pas les grèves des lycéens ? Il est si facile de mettre les adolescents dans la rue, ceux qui jouent avec cela ont une lourde responsabilité. La grève des lycéens me fait penser à un enfant qui dirait à ses parents: "je fais la grève de la faim parce que vous prévoyez de diminuer les desserts par manque d'argent".
Les manifestants craignent la disparition de certaines options (notamment d’art) et l’augmentation du nombre d'élèves par classe. Cela vous inquiète-t-il ? Plutôt que réclamer à une caisse soi-disant sans fond (l'Etat) pourquoi ne s'adressent-ils pas à l'Education Nationale qui devrait pouvoir améliorer son efficacité. Les statistiques montrent que les moyens de cette énorme entreprise ne sont pas un gage de bons résultats par rapport à d'autres pays. Le "toujours plus" n'est pas la seule solution c'est seulement la plus facile à mettre en avant.
Les manifestations actuelles vous renvoient-elles une image plutôt positive ou négative des lycéens ? Pourquoi ? Les lycéens français ont-ils conscience de la chance qu'ils ont même si rien n'est jamais parfait. Enfin, faut-il leur rappeler que, bien au-dessus de toutes autres contingences, leur meilleur gage de réussite est leur propre motivation. C'est aussi le plus dur à maintenir car c'est évidemment moins festif que les manifs. Mais les responsables sont clairement définis. Alors...
Michel Coste
Tout cela est de la politique. Ces messieurs "politiques" sont des empêcheurs de tourner en rond. Lorsque la Droite est au pouvoir, c'est la Gauche qui manoeuvre pour contrarier les plans du gouvernement. Inversement lorsque c'est la Gauche qui est au pouvoir. Nous en avons marre de cette politique qui n'est pas faite pour faire avancer la France qui en a pourtant bien besoin. Accordons nos violons (ce n'est pourtant pas difficile) et cessons de nous plaindre. Si nos anciens revenaient ils auraient "honte" de voir toutes ces chamailleries