Lors du vote du 21 novembre, Ségolène Royal et Martine Aubry sont arrivées au coude à coude. Quelle soit candidate ou non, quelle personnalité verriez-vous à la tête du PS ?
Quelle(s) personnalité(s) verriez-vous à la tête du Parti socialiste ? Pourquoi ?
Ne prêchant pour aucune chapelle du paysage politique français et encore moins pour celle de la rose, je m'en remets au fait qu'entre deux maux il faut choisir le moindre ! Pour peu enthousiaste que je sois, il me semble que le choix le plus équilibré eut été celui d'un Delanoë. Mais cela semble être une spécialité maison de la rue de Solférino dès qu'un candidat s'élève un peu au dessus du dogme vieillot et d'une conception totalement dépassée de ce que devrait être la société d'après celui-ci, il est irrémédiablement écarté.
Quelles personnalités ne conviendraient pas du tout au poste selon vous ? Pourquoi ?
En priorité les deux prétendantes principales au titre ! L'une pour sa vision dépassée des choses s'appuyant sur des données devenus totalement obsolètes (désolé mais l'esprit métallo des années 1930 est mort et enterré) l'autre par ce qu'elle porte est avant tout une immense ambition personnelle s'appuyant sur une couche de population plutôt aisée dont la principale préoccupation est son propre confort et aux antipodes de l'intérêt du commun des mortels. S'appuyant tour à tour sur la sympathie de telles ou telles "minorités dites visibles" aux revenus modestes ou au contraire sur les héritiers des beaux quartiers, l'une et l'autre avancent masquées mais dans un même but: s'emparer du pouvoir et surtout le garder.
Que pensez-vous de la stratégies des uns et des autres ?
Que leur différence se résout à une simple sémantique de "présentation" d'un supposé programme au demeurant inexistant et à une bataille de communication.
Pour vous, le prochain Premier
secrétaire doit-il être le candidat PS à la
présidentielle de 2012 ? Pourquoi ?
C'est là l'illustration des genres ! La raison et le bon sens pencheraient pour le choix du meilleur candidat au programme le plus adapté au pays pour défendre les intérêts du plus grand nombre et non ceux d'un "clan", d'une "tribu" ou d'une "mouvance" mais, ici ou ailleurs, il suffit d'avoir assisté une fois à un conseil d'administration pour savoir à quoi s'en tenir.