Qu'importe le flacon pourvu qu'on est l'ivresse pourrait être la devise du low cost. Crise aidant, l'époque n'est plus au superflu et aux emballages clinquants. Quand il s'agit de faire des économies, on se concentre alors sur le fond, limitant la forme au minimum requis. Certes, bien souvent la forme aura autant d'importance, voire plus, que le fond (par exemple les parfums ou tout ce que qui est très lié à la mode et plus encore le luxe). Mais lorsqu'on voyage sur de courtes distances on a pas nécessairement besoin d'un service autre que le transport en lui-même. De même, a-t-on forcément besoin d'un cadre prestigieux pour recruter sur du middle management ? A partir du moment où le low cost ne dégrade pas la prestation mais juste sa présentation, il peut s'avérer comme une alternative tout à fait crédible en ces temps de chasse au gaspi.