Etes-vous pour ou contre la possibilité de travailler après 65 ans ? Pourquoi ?
Postulat : la vie active et professionnelle n'est pas une maladie ni un supplice infligé aux hommes et femmes (durant en gros 45 ans), mais un droit et un formidable moyen de se construire et de se façonner une vie en se rapprochant au mieux de sa définition personnelle du bonheur et de l'équilibre... En ce sens, la limitation autoritaire, administrative et uniforme de la période active est très discutable et une fausse bonne solution... Il est évident que certains métiers présentent plus que d'autres, un degré de pénibilité supérieur, qui est à prendre en compte quant à la durée de cotisation minimalo/maximale acceptable... Il n'y pas pas là matière à se bouffer le nez à longueur de temps, c'est sombrement ridicule... Trouver un consensus objectif ne me paraît pas hors de portée des hommes politiques de tous bords, sous réserve toutefois de ne pas se vautrer dans la démagogie socialo-trotzkiste qui consiste à trouver de la pénibilité partout dés lors qu'il faille travailler... Un militaire se retrouve à la retraite après 25 ans de service, soit à 45 ans. Son activité n'a pas franchement été pénible, et il n'est pas franchement usé par la tâche. A méditer... Je conçois qu'un enseignant de primaire ait une activité pénible... Je ne conçois pas qu'un postier, ou un fonctionnaire de la DDE, quelque soit leur poste, puissent revendiquer quoique ce soit en terme de pénibilité dans le cadre de leurs 35 heures de présence (pas de boulot ! ).
Vous-mêmes, seriez-vous prêt à travailler après 65 ans ? Pourquoi ?
Il faut être cohérents, M'ssieurs Dames les débatteurs du sujet (politiques, syndicats, journalistes et autres chroniqueurs qui savent tout sur tout), et stopper vos élucubrations, vous ne servez à rien avec vos sempiternels bla blas dogmatiques... La durée de vie en bonne santé augmente, mais aussi la durée de vie en état de dépendance progressive... Si l'on veut que la dernière tranche de vie soit prise en charge par la collectivité dans les meilleures conditions, il semble logique que chacun contribue à financer cela proportionnellement et en amont ; que cela soit prétexte à moult débats agressifs depuis des années est aussi ridicule irresponsablqu'e... Le travail est un droit et un moyen de la dignité... Personnellement très comblé par mon activité professionnelle très intense (j'ai 59 ans, crée et dirige des activités), j'entends que l'on me foute la paix et que l'on me laisse travailler jusqu'à ce que je décide moi-même de la date et de l'heure de fin... La retraite n'est pas du tout mon objectif de vie ni de fin de vie, c'est stupide/idiot cette idée... Mon objectif de vie c'est de réussir ce que j'entreprends de nouveau au fur et à mesure de mes idées... Parce que je le "veux" bien...
A votre avis, quelles peuvent être les conséquences positives ou négatives du travail après 65 ans sur l'économie, ou sur la vie privée des salariés ?
C'est la norme de l'assistanat qui crée la problématique... Si l'on considère que chacun doit se prendre en mains et conduire sa vie en comptant sur soi et ses propres capacités, la donne change complètement... Lorsque l'on comprendra et dira qu'à chaque droit correspond un devoir, ça ira un peu mieux... La jeunesse n'a pas davantage de droits que la vieillesse, ou alors cela serait une entorse grave à la fameuse égalité au nom de laquelle les politiques et sympathisants de gauche font et disent tout et n'importe quoi.
Daniel***
Didier Bethunene ne pensez vous pas que les "parasites" (ce sont vos mots) ne sont pas ceux qui travaillent et ont goût à le faire, même si leur race devient à France une curiosité.
N'oubliez tout de même jamais que ce sont ceux qui travaillent qui financent votre cher " social " ( qui n'est en fait qu'un moyen de redistribuer les bénéfices de ceux qui mouillent leur chemise pour le confort de ceux comme vous qui pensent que se la couler douce et se faire assister par les autres est un chose normale ).
N'oubliez pas non plus que tant que l'on travaille on cotise pour la retraite et la sécurité des autres.
Si vous voulez voir de beaux spécimens de parasites allez donc plutôt voir:
- du coté de ceux qui prétendent, sans en chercher, qu'il n'y a plus de travail en France,
- du coté de ceux qui se sentent épuisés d'avoir passé 35 h de la semaine assis prés de la machine à café ou en aimables bavardages avec les collègues,
- du coté des syndicats qui passent plus de leur temps à mettre à mal leur entreprise qu'à participer à son développement.
- du coté de ceux qui s'accrochent désespérément sur les bancs de la fac pour y manifester au lieu de travailler et parce qu'ils trouvent ici un alibi pour reculer le moment d'aller affronter le monde du travail.
- du coté enfin de ceux qui viennent en France non avec le projet d'y travailler et d'y fonder une famille ( ils sont nombreux ) mais avec l'intention ferme de se mettre au crochet d'une nation trop généreuse et aveugle ( il y en a aussi beaucoup)
Allons Monsieur, n'insultez pas hâtivement ceux qui participent à l'enrichissement de notre pays, même si ce monde ne vous est pas coutumier, il n'est pas critiquable pour autant
Liliane
Vous avez tout à fait raison ! Chacun devrait pouvoir travailler aussi longtemps que ses capacités le lui permettent. Que font la plupart des retraités aujourd'hui ? Du bénévolat, des voyages, du sport, etc pour qu'elle raison ? Parce qu'ils sont encore en pleine forme et ne veulent pas rester encroutés dans un fauteuil à regarder le temps qui passe et attendre la mort. Quant à la pénibilité, il va de soi qu'un maçon, ou un agriculteur a un travail plus pénible qu'un commercial ratp qui pourtant prends sa retraite à 55 ans (et pas 60 comme on veut bien nous le faire croire: mon voisin était commercial à la ratp, il est venu dans le midi et a pris un "petit job à mi-temps" car l'entretien de son jardin et la restauration de sa maison ne l'occupent pas assez) Mais bon ! Chacun voit midi à sa porte
Dominique
Bonsoir, je suis d'accord sur votre réflexion, je voudrais ajouter que le fait de se sentir utile quel que soit son travail permet de garder sa dignité quelque soit son âge et en ce qui concerne les métiers pénibles, pourquoi ne pas envisager de continuer à mi temps sur le poste et à mi temps comme tuteur d'un jeune recruté, toute expérience est bonne à partager
Didier Bethune
Votre discours est bien beau. Tout le monde n'a pas la chance l'intelligence ou la capacité de faire un travail enrichissant. Pour un emploi enrichissant, dix ne sont que moyen de vivre. J'ai 58 ans et à la suite d'un plan de sauvegarde de l'emploi, (terme politiquement correcte pour mettre des salariés à la porte) je me retrouve au chômage, sans aucune perspective d'embauche. Il y a donc contradiction. Premièrement, pourquoi le gouvernement veut-il que nous travaillons plus longtemps alors que les entreprises désirent le contraire ? Deuxièmement, ne pensez-vous pas que, en travaillant plus longtemps, vous empêchez nos enfants de prendre votre place ? Lorsque le chômage des jeunes sera résolu, vous pourrez sans vergogne, travailler jusqu'à 100 ans si ça vous chante, mais dans l'état actuel de notre société, je pense que vous êtes un parasite. Dernier commentaire, pour la majorité des gens, ce n'est pas le travail qui les effraient, mais la contrainte et le stress
Sophie
Bonsoir... J'adhère à 100% à vos propos ! Merci pour cette réflexion riche... N'oublions pas que le travail est une façon de se réaliser et de s'intégrer socialement...