Vous venez d’être élu Premier secrétaire du PS. Nominations, exclusions, débats, changement de nom, sabordage... Quelles seraient vos premières mesures pour relancer le parti ?
Si vous étiez le Premier secrétaire du PS que feriez-vous ?
Rompre clairement avec le marxisme, le trotskisme et la stratégie de déconstruction de la société française parvenue presque à son terme, hélas ! Fixer un objectif de progrès humain, économique et d'ouverture, sans sacrifier les français au mirage de l'immigration. Réconcilier cet objectif de progrès avec notre histoire, notre identité et notre tradition. La France n'est pas la Russie de 1917 ni l'Afrique de demain, elle est la France et doit le rester tout en s'intégrant à l'Europe.
Pour vous, quelles sont les faiblesses du PS actuellement ?
Aucune cohérence de pensée mais un prêt à jargonner invariable dans le temps et l'espace, commun à la cgt et au pc and co... Une malhonnêteté intellectuelle et électorale sans bornes... Voir l'actualité. Une vision malsaine (négative) de la société française et de son héritage. Des querelles personnelles et internes permanentes pour le pouvoir. Aucune morale à transmettre aux jeunes générations sinon le laxisme universel...
Le Parti travailliste anglais, souvent cité comme exemple de rénovation de la gauche, peut-il encore être un modèle pour le PS ?
Si seulement, malgré tout ce serait moins pire, mais à la vérité l'identité d'un parti, comme celle d'un individu, doit venir de l'intérieur et de sa propre réflexion. Les élections et les postes rémunérateurs de la politique ne sont pas la fin de la politique mais le moyen tourné vers une ambition forte de l'intérêt général du peuple que l'on prétend servir. Une vision française ouverte avec une éthique forte et un projet économique viable.