Pensez-vous que l'école privée offre de meilleures chances de réussite aux enfants ? Au contraire, défendez-vous l'enseignement public ? Donnez-nous votre avis.
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Pour le privé
Gérard
, Agen
le 30 août 2011
Que pensez-vous de l'enseignement privé ? Quels en sont les avantages, les inconvénients ?
Enseignement de grande qualité, il est performant, des enseignants trés compétents, eux, qui ne font pas grève, eux, et l'état d'esprit inculqué aux enfants est extra.Avez-vous une expérience personnelle de l'école privée (votre expérience dans ce type d'école, celle de vos enfants...) ?
Oui, les enfants de ma femme, qui ne faisaient pas grand-chose dans le public, mélangés à du "tout-venant", se sont mis à travailler lorsqu'on les a mis dans le privé. De plus ils ont acquis un état d'esprit remarquable, qui les a préparé à la vie. Grâce à ça, ils s'en sont sorti.Si vous deviez comparer l'enseignement public et l'enseignement privé...
Enseignement public: une grande pauvreté, des incompétents, des gens qui inculquent des saloperies dans la tête des enfants, et qui les conduisent souvent à l'échec, même s'il y a des enseignants trés bien qui font remarquablement leur boulot, mais ils sont rares. Le privé, ils sont ce qu'étaient autrefois, justement, les enseignants: compétents, qui préparaient nos enfants à s'intégrer dans la société.
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Virgile
A l'attention du sieur Gérard, d'Agen: "Média" ne prend pas de "s" si l'on suit là règle qui doit lui être appliquée... Règle que nous avait apprise l'un de mes enseignants quand j'étais adolescent. Quant au "pur" produit du service public, qui sait, Dieu merci, encore de quoi il parle quand il s'agit d'orthographier un néologisme - et de faire en sorte que ses élèves, même les plus en difficulté, le sachent aussi - ou d'aborder les problèmes de fond relatifs à l'Education Nationale, il vous salue bien bas. Il en profite aussi pour vous suggérer cette idée élémentaire qu'il n'est nul besoin d'être affilié à un quelconque parti politique pour avoir une idée pro-publique. Il suffit d'être confronté à la situation. Eteignez votre lucarne à pernauttages - ne cherchez pas cet autre terme dans le dico pour savoir s'il faut y mettre un "s" ou non, il n'existe pas... - et allez mettre les pieds dans un établissement en zep plutôt que de porter des jugements péremptoires sur ce et ceux que vous ne connaissez pas. En espérant que vous valez mieux que votre commentaire borné.
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Gérard
Hermine, vous avez raison, autant pour moi... Nous prenons de mauvaises habitudes avec la langage courant.. C'est comme "forum" et "fora".. Mais beaucoup, et moi le premier, souvent, nous disons "des forums"...
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Hermine
À l'attention de "Gérard Agen" "media " est le pluriel latin de "medium ": il ne prend ni accent (comme a priori, a posteriori) ni "s" ou "x" du pluriel français.
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Gérard Agen
Belle vérification de ce que je disais. Réaction de "Virgile", probablement enseignant, ou du moins, pur produit du public... "Média" sans " S "... Et, par ailleurs, langue de bois, on ne veut pas voir que les établissements du public sont des machines à échec, contrairement aux établisements du privé, avec une bonne pincée de "lutte des classes", ma femme, et moi-même, sortons d'un milieu trés modeste. Mais voilà, le parti de dsk, des nantis, continuera à essayer de nous faire croire qu'ils défendent la classe ouvrière !
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Olivier
Mensonge et compagnie, mon fils dans le privé a eu de nombreux profs absents depuis qu'il y est et quand les profs du privé se forment, c'est carrément des journées entières qui sautent et il reste à la maison. Seul point véridique, moins de grève dans le privé, mais il y a une raison, beaucoup n'ont pas le concours et sont donc des profs sous contrat, les jeunes risquent donc leur place. Et encore il y a eu 2 jours de grève dans l'école de mon fils l'an dernier.
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Virgile
Je n'ose imaginer ce qui est mis derrière cette expression, aussi je me garderai de l'interpréter. Une chose est sûre, les gouvernements successifs ont totalement réussi leur travail de sape de l'image de l'enseignement public: chacun chez soi, les riches avec les riches et les gueux avec les gueux, et grâce à la collusion avec les média, l'image des enseignants est ternie au plus bas. De quoi susciter une adhésion suffisante dès qu'il s'agit de supprimer des postes et de réduire la formation à peau de chagrin. Bravo, la France peut s'asseoir sur sa devise bicentenaire désormais.
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