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Economiser sur son assurance emprunteur

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Pour la plupart des contrats proposés par les banques, le montant de l'assurance est calculé sur le montant initial du crédit tout au long de sa durée. En revanche, les cotisations des assureurs spécialisés sont elles calculées en pourcentage du capital restant dû : ainsi, le coût de votre assurance diminue chaque année en fonction du capital qui reste à rembourser.

 

Autre élément en faveur des compagnies spécialisées, le prix de l'assurance. Selon Olivier Poinsot, "l'économie possible peut vite dépasser les 10.000 euros. Ainsi, pour un couple de 30 ans ayant souscrit un prêt de 175.000 euros sur 20 ans, l'assurance de la banque présentera en moyenne 0,30 % par an, soit 21.000 euros sur toute la durée du prêt. Or ce même couple pourra bénéficier auprès de compagnies spécialisées d'un taux de l'ordre de 0,17 % d'assurance par an, calculé sur le capital restant dû, soit 9.026 euros sur toute la durée du prêt. Un taux rendu possible par un ajustement des contrats en fonction du profil de chaque client.

 

De meilleurs tarifs qui ne se font pas au détriment de la qualité de l'assurance

"Dans la mesure où les banques sont en position de force sur ce marché de l'assurance-crédit, nous nous efforçons d'autant plus de proposer des produits de qualité, souligne Olivier Poinsot. Par exemple, nous n'excluons pas des garanties les cas de lombalgies et de dorsalgies, ce qui est peu fréquent chez les banques".

 

De la même manière, l'arrêt de travail n'est pas couvert de la même façon chez les banques et chez les spécialistes de l'assurance-crédit. En effet, de nombreux contrats limitent la durée d'indemnisation à 3 ans. D'autres contrats limitent la durée à 3 ans et continuent l'indemnisation seulement si le taux d'invalidité est supérieur à 66 %. Il peut aussi y avoir une limitation du montant de la prise en charge : le client ne bénéficie alors que d'une partie du montant de sa mensualité. "Chez April, par exemple, les offres prennent en charge les mensualités jusqu'à la fin de l'arrêt de travail et jusqu'à 60 ans", explique Olivier Poinsot.

 


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