Un contrat CFD peut voir sa cotation établie 24h/24 si l'actif financier associée l'est lui-même ou si l'intermédiaire intègre aussi les cotations hors séance. Ainsi, pendant que l'épargnant dort, son contrat CFD progresse ou recule, et sa position accentue les gains ou les pertes. Pour passer une nuit tranquille, nombre d'épargnant sont tentés d'agir à la journée pour ne laisser courir aucune position lorsqu'ils n'ont pas la capacité de pouvoir réagir à bon escient et au bon moment. On parle de day trading.
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| | Le day trading demande de la disponibilité, une bonne gestion du stress et une bonne connaissance des outils d'analyses. © Dron - Fotolia | |
Il s'agit de "faire des allers-retours et de clôturer ses positions dans la journée", synthétisent Pierre-Antoine Dusoulier et Nicolas Charbonnier. Derrière, il s'agit aussi de réaliser des gains importants en essayant de saisir la totalité d'un mouvement haussier ou baissier. "Le risque de perte est alors, lui aussi, plus important", préviennent les auteurs du guide complet sur les CFD. Et encore plus si l'épargnant agit avec un effet de levier. "Le day trader doit utiliser un effet levier plus faible", conseillent-ils.
Le day trading n'est pas accessible à qui le veut. D'abord, il faut avoir du temps disponible pour rester attentif à tout ce qui se passe sur les marchés. Ensuite, il faut savoir canaliser son stress. Enfin, une bonne maîtrise des marchés est plus que requise. En effet, chaque position prise dure généralement 30 à 60 minutes maximum. Mais elle peut être d'une durée encore plus courte et se limiter à quelques minutes, voire quelques secondes. On parle de sclaping. Une technique qui ne fonctionne et n'a d'intérêts que si l'actif financier associé au CFD connaît une forte volatilité ou que la liquidité de marché est forte. Autrement dit, les écarts entre les prix proposés à l'achat et à la vente sont très importants et les volumes d'échanges soutenus. Adrénaline et sueurs froides assurées !