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| | Pièces d'or et autres lingots font l'objet d'une cotation sur les marchés financiers tels que Londres ou New Yok. © Getty Images | |
Sur le premier trimestre 2009, selon le Conseil mondial de l'or, la demande des investisseurs est toujours présente. Et l'or reste une valeur refuge pour les épargnants inquiets de voir leurs économies s'évaporer en Bourse (le CAC 40 a perdu 36 % sur les douze derniers mois). Tant que la crise ne sera pas passée et que les banques donneront des signes de faiblesse, ce métal précieux va être très prisé.
Certes, lorsque la récession consécutive à la crise financière qui a débuté en 2007 sera passée, l'attrait de l'or risque d'être moindre. Mais l'or reste une monnaie d'échange, la seule dont la valeur est reconnue dans tous les pays. Ainsi, il n'y a pas que l'or, en tant que métal, qui fasse l'objet d'une cotation. Il y a aussi une série de supports dérivés : pièces d'or, lingots et barres que vous pouvez acquérir en passant par un courtier. Tous font l'objet d'une cotation sur les marchés financiers tels que Londres ou New York, mais pas à Paris. Les prix dépendent alors de leur rareté et de leur qualité, comme le célèbre Napoléon. Et ce sont plutôt ces produits-là qu'il faut privilégier et moins l'once d'or en tant que telle.