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| | Il faut y ajouter la rémunération du notaire et le salaire du conservateur des hypothèques. © Karen Roach / Fotolia.com | |
Pour limiter les risques, la loi encadre fortement la souscription d'un crédit hypothécaire. Ainsi, le montant global des remboursements ne doit pas dépasser un tiers des revenus de l'emprunteur. De plus, les organismes prêteurs limitent généralement le montant du crédit à la moitié de la valeur nette du bien donné en garantie. Ces garde-fous indispensables ne doivent pas vous faire oublier que la souscription d'un tel prêt ne doit pas être prise à la légère.
Dans le cas où votre banquier accepte le principe d'une hypothèque, le parcours du combattant commence. Pour qu'elle soit valable sur le plan juridique, il faut respecter une procédure : rédiger un acte notarié et une inscription au bureau des hypothèques. Une démarche administrative quelque peu fastidieuse et coûteuse. Vous devrez vous acquitter d'une taxe de publicité foncière égale à 0,715 % du montant du prêt et des intérêts. Il faut aussi ajouter la rémunération du notaire et le salaire du conservateur des hypothèques perçu au moment de l'inscription. Au total, l'Agence nationale pour l'information sur le logement (Anil) estime par exemple ce coût à 1 270 euros pour un prêt de 50 000 euros et à 2 845 euros pour un prêt s'élevant à 150 000 euros.