A travers l'exemple ci-dessous, vous pouvez comparer l'économie réalisée dans le cadre d'un investissement dans l'immobilier locatif s'appuyant sur un prêt in fine par rapport à un prêt classique amortissable. Dans les deux cas, le montant emprunté est de 150 000 euros sur 10 ans avec un taux de 4,34 % pour le prêt amortissable et 4,70 % pour le prêt in fine.
| | L'intérêt fiscal du prêt in fine pour l'immobilier locatif | |
| | | Prêt amortissable | Prêt in fine | Différence | |
| | Mensualités du prêt | 1 543 euros | 587,50 euros | 955,50 euros | |
| | Coût total du prêt | 185 165 euros | 210 000 euros | 24 835 euros | |
| | Intérêts déductibles | 35 000 euros | 70 500 euros | 35 500 euros | |
| | Source : Empruntis | |
Si le coût du crédit in fine est supérieur de 24 835 euros à celui du crédit amortissable, l'emprunteur peut déduire 35 500 euros de plus d'intérêts de ses revenus fonciers. Il dégage ainsi un gain de 9 665 euros par rapport à un crédit classique. "Toutefois, cet avantage fiscal ne sera totalement optimal que pour les contribuables possédant un taux marginal d'imposition supérieur à 42 %", tempère Geoffroy Bragadir, directeur général du courtier Empruntis.