Peu de différences séparent
un Borloo "populaire" d'un Robien
"recentré" ou encore un Borloo
"ancien" d'un Robien "classique".
Dès lors, comment choisir entre les uns et les autres ? "Il n'existe
a priori, pas de réponse facile, réagit Jean-Philippe Ruggieri,
président de Nexity Patrimoine. Sur ce type de dispositif, l'emplacement
du projet immobilier est déterminant. En zone
A, un Robien est plus approprié qu'un Borloo, grâce au déplafonnement
des loyers. L'investisseur n'a pas trop à s'interroger. Ce sont les promoteurs
qui lui indiquent le bon programme à choisir."
Pouvoir
profiter au maximum du déficit foncier
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| | Jean-Philippe
Ruggieri, président de Nexity Patrimoine © Nexity | |
En lien direct avec l'emplacement du projet immobilier, la capacité
à faire du déficit
foncier et de le répercuter sur la feuille d'impôt oriente aussi
le choix vers un Borloo ou un Robien. "Le dispositif Borloo fabrique beaucoup
de déficit foncier, estime M. Ruggieri. Si l'investissement immobilier
dépasse 170 000 euros, le déficit foncier sera trop excessif
pour profiter à plein de la réduction d'impôt. Seul un
investisseur possédant déjà un actif immobilier en location
peut, en ce cas, tirer le meilleur parti. Pour l'ancien, l'approche est identique.
Si le montant des travaux reste raisonnable, il ne faut pas hésiter à
s'orienter vers un Borloo "ancien".
Quel que soit le dispositif
choisi, la réussite de l'investissement locatif repose sur la capacité
à obtenir effectivement les loyers nécessaires pour couvrir le montant
du crédit sur les 9 à 15 ans du programme. En effet, sauf si
l'investisseur dispose de la totalité des fonds, l'achat du bien passe
par l'octroi d'un crédit. Vu le contexte du marché
du crédit immobilier, les montages financiers s'avèrent plus
faciles si l'acquéreur dispose d'une garantie de percevoir tous les loyers
sur l'ensemble de la durée du dispositif.