» L'aide à la mobilité
Pour favoriser le retour à l'emploi, la loi fiscale pousse les demandeurs d'emploi
à être plus mobiles, quitte à déménager dans une autre région.
Ainsi, pour les chômeurs ou les titulaires de minima sociaux, un crédit d'impôt
de 1.500 euros est accordé en cas de déménagement à plus de 200 kilomètres de
leur ancien domicile.
Pour cela, la nouvelle activité doit avoir débuté entre le 1er juillet 2005
et le 31 décembre 2007 et avoir duré au mois six mois, c'est-à-dire qu'une activité
débutée en octobre 2006 donnera droit à ce crédit dès cette année.
» Déduction des revenus locatifs suite à
déménagement pour cause professionnelle
Une déduction est accordée à tous les contribuables devant déménager pour des
raisons professionnelles et mettre en location leur ancienne résidence principale.
La déduction est alors égale à 10 % des loyers perçus pendant les trois premières
années suivant le déménagement. Pour cela, le contribuable doit être locataire
de sa nouvelle résidence principale et celle-ci doit être située à plus de 200
kilomètres de l'ancienne. Le nouvel emploi doit avoir débuté entre le 1er janvier
2005 et le 31 décembre 2007 et doit durer plus de six mois.
» La prime pour l'emploi
La prime pour l'emploi est une aide au retour à l'emploi ou à la poursuite
d'une activité professionnelle. Son objectif ? Permettre aux salariés les moins
payés de gagner plus, en exerçant une activité professionnelle, qu'en percevant
les minima sociaux.
Elle est attribuée en septembre pour les personnes ayant exercé une activité
professionnelle pour un revenu fiscal de référence inférieur à 12.606 euros par
an pour un célibataire ou de 25.202 euros pour un couple.
Pour en bénéficier, il suffit de remplir les cases AJ à EJ de sa déclaration
d'impôt sur le revenu. Cette prime est égale à 6 % du revenu pour un célibataire
et de 14 % pour un couple. Elle est déduite du revenu imposable. Si la prime est
supérieure au montant de l'impôt, la différence est versée au contribuable par
chèque du Trésor à la fin décembre.
» Les cotisations syndicales
Les salariés n'ayant pas choisi l'option pour les frais réels,
ainsi que les retraités, bénéficient d'une réduction
d'impôt au titre des cotisations versées aux organisations syndicales
représentatives de salariés ou de fonctionnaires.
Elle s'élève à 66 % des sommes
versées, dans la limite de 1 % du revenu brut relevant de la catégorie
des traitements, salaires, pensions et rentes viagères à titre gratuit,
après déduction des cotisations sociales.
Un reçu du syndicat doit être adjoint à la déclaration
de revenus du contribuable.