Thomas Piketty n'entend suivre la méthode du pacte de Nicolas Hulot sur l'écologie qu'avaient signé tous les principaux candidats à l'élection présidentielle de 2007. Il se donne un an et demi pour convaincre du bien-fondé de sa révolution fiscale. Il laisse à chaque candidat à la présidentielle de 2012 la liberté de reprendre tout ou partie de ses propositions.