Pourquoi ne pas tenter de louer une partie de votre logement que vous n'utilisez pas ou du moins pas tout le temps ? Cela peut être la chambre que vos enfants désertent la semaine, ou encore votre garage, disponible la journée pendant que vous êtes au travail. Si vous souhaitez vraiment n'engager aucun frais, vous pouvez dans un premier temps informer votre entourage de cette possibilité et faire fonctionner le bouche à oreille. Mais vous serez probablement davantage sollicité en passant une annonce dans la presse locale ou sur Internet.
Des règles strictes
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| | La sous-location est une cause de résiliation de bail si elle n'est pas autorisée par le bailleur © L'Internaute / Betty Barlet-Bas | |
Gardez toutefois à l'esprit qu'en principe, la sous-location est interdite si vous êtes locataire, si un accord exclusif et écrit n'a pas été passé avec un propriétaire. Mieux vaut respecter cette règle car la sous-location est une cause de résiliation de bail si elle n'est pas autorisée par le bailleur !
Si ce dernier donne son accord, les conditions de la sous-location sont négociées entre le locataire et le sous-locataire et le montant du loyer est fixé avec l'accord du bailleur et ne doit pas dépasser celui du loyer principal. Autre inconvénient à prendre en compte : s'il y a un accident, le locataire ne pourra pas demander réparation à son sous-locataire.
Si vous êtes propriétaire et que vous souhaitez louer une partie de votre logement, des règles différentes s'appliquent. Lorsque le logement loué constitue tout ou partie de l'habitation du propriétaire, c'est ce dernier qui paye la taxe d'habitation si c'est sa résidence principale. Sachez également que vous n'aurez peut-être pas à payer de taxe professionnelle prévue pour les loueurs en meublé si le prix de location reste dans des "limites raisonnables". En 2008, c'est le cas - selon l'article 35 bis du code général des Impôts - si le loyer annuel par mètre carré de surface habitable n'excède pas 167 euros en Ile-de-France et 121 euros pour les autres régions.