Dans un pays étranger, il est facile de se laisser abuser par un produit qui de près ressemble à une marque connue, mais qui en réalité n'est qu'une pâle copie. En la matière, les douanes françaises ont choisi d'être sévères. Si elles vous contrôlent en possession d'un produit contrefait vous encourrez une amende pouvant aller jusqu'à 300 000 euros et trois ans de prison ferme.
Quelques bon réflexes à adopte
Refusez d'acheter un produit proposé par un vendeur ambulant. Par prudence, mieux vaut limiter vos achats à des commerces clairement identifiés ayant pignon sur rue. N'hésitez pas à demander une facture ou au moins un ticket de caisse. Et vérifiez que le vendeur accepte les cartes bancaires, et pas uniquement les espèces.
Prenez le temps de vérifier la qualité du vêtement ou du produit mis en vente. Plus les finitions laissent à désirer ou les couleurs paraissent mal assorties pour un textile, plus il y a un risque d'être face à un produit contrefait. Le point le plus flagrant est la reproduction mal réussie des logos de marques célèbres.
Le prix doit aussi vous alerter. Plus il est bas par rapport à ce que vous avez pu voir en France après l'application du taux de change, ou dans d'autres boutiques à proximité, plus le soupçon de contrefaçon sera fondé.
La lecture de l'étiquette du vêtement ou de la notice d'utilisation du produit peut définitivement vous éclairer. Si vous constatez une impression assez médiocre, des fautes d'orthographe ou de vocabulaire, l'absence de coordonnées ou encore des logos attestant du respect des normes européennes (type CE) ou nationales (type NF), la probabilité d'avoir un produit contrefait fôle les 100 %.
L'emballage peut aussi vous mettre la puce à l'oreille. Si le produit se veut luxueux, il en sera souvent de même de son emballage.
La meilleure façon de vous assurer d'acheter un produit de manière licite, c'est de demander un certificat d'authenticité, les conditions de garantie ou encore de pouvoir contacter un service après-vente.